LE FEU M' CIEL
Anges, clans son tombeau déposez votre frère; De guirlandes de fleurs couronnez son ci ri ueil; Ui li / l'encens du ciel à l'ei cens de la terre ,
■ / vos chants d'amoui nos h] mues de deuil.
i ot qu'une large trombe , horrible mi l
Arrache de nos champs et les blés el les vins, La foudre fond la nue et ce Feu qui dévore \ a réclamqi i pi oie au milieu des r;i\ in-.
Hélas ' pour l'éA iter nulle route n'esl sût S'il éclalail . au lieu de frapper au hasard . sur le rm sacrilège cï sur la ville impute, Nu Babylone el Ballba ai
Mal il bi Sic en ps anl li co
I ,r bri de 1 1 montagne el i irbn de la pi
Le vieillard qui se hâte, un bâton a la main, El l'enfant qui s'endort sur le bord du chemin.
Un, surtout! de la chasse il revenait folâtre, Et dansait au soleil, tout fier de ses quinze ans. Quand ce grand destructeur sur lui venant s'abattre, .Y.i laissé qu'un cadavre aux bras de ses parents.
Il ne connaissait pas de bonheur éphémère, vo; ut aux cieux que di s étoiles d'or. Aux eniants de baisers de sa mère,
Pauvre cnfanl , il révail encor...
Anges, dû] osi votre fi
De guirlandes de fleura couronne* smi cercueil; du ciel a l'encens do la terre;
nos hymnes de deuil.
POÉSIES DE LACHAMBEAl'DIE.