‹ Fables de P. LachambeaudieChapitre 298 sur 354 · LES FEMMES · texte numérisé non relu

LES FEMMES

De Femmes au cœur pur la tendresse ineffable Veilla sur mon berceau favorisé des cieux. Pour ébranler ma foi dans ce sexe adorable, Que me font des Phrynés l'exemple malheureux Et de vices sans nom le scandaleux modèle? Détracteurs, épuisez vos traits avilissants : Pour ébranler ma foi vos traits sont impuissants.

Toujours vous me verrez, à mon culte fidèle,

De mes illusions conserver la douceur,

Et mon pied foulera la loupe dérisoire

Qui de tableaux honteux me montre la noirceur.

Femmes, à vos vertus pour me forcer à croire,

N'avais-je pas ma mère et n'ai-je pas ma sœur?

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