‹ Fables et œuvres diverses de J. LaFontaineChapitre 117 sur 287 · LITRE VI. EPILOGUE · texte numérisé non relu

LITRE VI. EPILOGUE

Le père lui laissa digérer sa disgrâce.

Un mois de la sorte se passe ; L'autre mois on remploie à changer tous les jours Quelque chose à l'habit, au linge, à la coiffure :

Le deuil enfin sert de parure ,

Eu attendant d'autres atours.

Toute la bande des Amours Revient au colombier, les jeux , les ris , la danse

Ont aussi leur tour à la fin :

On se plonge soir et matin

Dans la fontaine de Jouvence.

Le père ne craint plus ce défunt tant chéri; Mais comme il ne parlait de rien à notre belle :

Où donc est le jeune mari

Que vous m'avez promis? dit-elle.

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