EN LEUR ENVOYANT LA FABLE PRECEDENTE
Vous qu'en vain sur mon cœur je désire presser ; Vous qui me consolez de la patrie absente ,
Et de l'infortune présente ,
Lorsque je puis vous embrasser; De mon errant exil, c'est à vous que j'adresse Ces conseils qui pour vous surtout sont de saison.
C'est un présent de ma raison,
Et plus encor de ma tendresse.
:f)2 FABLES.
FABLE III