A M. CREUZÉ DE LESSERT
Sur les parodistes.
Que, pour souper à nos dépens, Maint parodiste nous poursuive , De grand cœur, ami, j'y consens:
« Il faut que tout le monde vive. »
« J'en vois peu la nécessité , »
Dit à certain folliculaire Certain ministre un peu sévère :
Nous aurons plus de charité.
Admirateurs d'un si bel Ordre , Gardons-nous bien d'y rien changer :
Puisque pour vivre il faut manger, Pour manger permettons de mordre.