‹ Fables et poésiesChapitre 262 sur 355 · L'EMFANT ET LA PENDULE · texte numérisé non relu

L'EMFANT ET LA PENDULE

In enrant, affligé d'une paresse extrême^

Sur ses cahiers se lamentait.

La classe allait sonner ; c'était l'heure du thème.

Et le thème n'était pas fait.

Croyant tromper le maître... il se trompait lui-même î

11 conçut un plan merveilleux,

Et notre jeune paresseux

De la pendule paternelle

Arrêta l'aiguille, espérant, L'ignorant, A son gré, désormais, flxer l'heure cruelle. Mais l'horloge soudain : « Tu t'es mépris, dit-elle ; En vain tu veux hâter ou relarder mes pas : Tu n'arrêteras point dans sa course éternelle Le temps qui fuit rapide et qui ne revient pas. ">

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