‹ Fables et poésiesChapitre 275 sur 355 · LE MIEL ET L'ABEILLE · texte numérisé non relu

LE MIEL ET L'ABEILLE

« Oli! que ce miel est doux! L'abeille qui le lit Doit, sans contredit,

Avoir une douceur à nulle autre pareille. Des créatures la merveille, Approche; je veux t'embrasser Et de ma main te caresser... »

C'est ainsi qu'à l'abeille adressait des louanges

Un enfant qui sortait à peine de ses langes. Mais le dard qui vint le blesser

Au bambin, ce jour-là, fit un cours de nioraie

Expérimentale.

Quels nobles sentiments, quels pensers généreux ! De grâce et de bonté Tadorable chef-d'œuvre ! L'auteur est, sans nul doute, aimable et vertueux... — Pour lui soyez moins prompt et moins élogieux : Il ne Tant pas juger l'écrivain sur son œuvre.

XXY

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