‹ FablesChapitre 259 sur 343 · LE LOUP ET LES BERQERS · texte numérisé non relu

LE LOUP ET LES BERQERS

Un loup rempli d'hu

iS'il en est do tek dans h monde) ^it un jour sur s» cvuMitév Quoiqu'il ne l'exerçât que par Bécessité,

Une réAexioQ profonde.

Je suis haï, dit41; et de qui? de chacun.

Le loup est l'eimemi comiUMn :

Chiens, chasseurs, villageois, s'assemblent pour sa perle ; kipiler est là-haut étourdi de leurs cris :

l'est par là que de loups l'Angleterre est déserte,

On y mit notre léte à prix.

11 n'est hobereau qui ne fiisse

Contre nous tels bans publier;

Il n'est marmot n'osant crier Que du loup aussitôt sa mère ne meaaoow

Le tout pour un âne rogneux»

Pour un mouton pourri, pour quelqtia chien hai:gneux.

Dont j'aurai passé ibmi envie.

Eh bien ! ne mangeons plus de chose ayaat eu vie : Paissons Therfoe, broutons, inouix)ns de faim fluiài.

Est-<» une chose si cruelle?

Vaut-41 mieux s'attirer la haine universelle? Disant ces mots, il vit des bergers, pour leui' rot.

Mangeant un agneau cuit en broche.

Oh ! oh ! ditnl, je me reproche Le sang de cette gent : voilà ses gardiens

S'en repaissant eux et leurs chiens;

Et moi, loup, j'en ferai scrupule !

Non, par tous les dieux! non; je serais ridicule;

Thibaut l'agnelet passera,

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