‹ FablesChapitre 307 sur 343 · L'ÉCREVISSE ET SA FILLE · texte numérisé non relu

L'ÉCREVISSE ET SA FILLE

l <*s sarres quelquefois, ainsi que l'écrevisse, Jiarchent à reculons, tournent le dos au port. *^est l'apj jgg matelots ; c'est aussi Tartifice ., ^.^^'x qui, pour couvrir quelque puissant effort, P^J^Sîigent un point directement contraire, w ^^t vers ce lieu-là courir leur adversaire. ^Ol\ SU et est petit, cet accessoire est grand •. narrais l'appliquer à certain conquérant tseul déconcerte une ligue à cent têtes.

f il seul UctUiiuci v»^ xAtx^ *'0~"^ *" ""^" •

Oui' .; n'entreprend pas, et ce qu'il entreprend,

Ccl^'.'Lrd qu'un secret, puis devient des conquêtes.

Vcsl*7„„ aies yeux sur ce ^TÙlveut cacher.

fa v"" ' ••.Hn *ort qu'on ne peut empêclier ; ^4sont»'7f iffirde^lent insumonUble v^X:>, torrent a'^,;°"issants contre un seul Jupiter. C -^ni dieux ,f "'.•"^"semblent de concert ^*#i ^' '''.CeTven"- ^ -tre fable.

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