‹ FablesChapitre 322 sur 343 · LIVRE XII. FABLE XVIII · texte numérisé non relu

LIVRE XII. FABLE XVIII

/ Leur dit : Li-^pz mon nom, voa^ le pouvez, messieurs; Mon cordonnier l'a mis auiour <1e m.i semelle. Le renard s'eicusa sur son p^^u de savoir; Mes parents, reprit il, ne m'ont point fnii instruire; Ils sont pauvres et n'ont qu un trou p-iur lo:it avoir; Ceux du loup, gros messieurs, l'ont fait apprendre à lire.

Le loup, par ce discou'S flatté

S'app ocha. Mais sa vanité Lui coula ijuaire dénis .: le cheval lui desserre ^ Un coup; et haut le pied. Voilà mon loup pir terre,

Mal en point, sanglant et gâié^.

Frère, dit le renard, ceci nous justifie

Ce que m'ont dit des geiis d esprit; Cet animal nous a sur la mâchoire éc;*it Que de tout inconnu le sage se méfie.

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