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LIVRE 111. FABLE XVIII. lOJ

Il prophétisait vrai : notre maître Mitis

Pour la seconde fois les trompe et les affine S

Blanchit sa robe et s^enfarine ;

Et, de la sorte déguisé, 3e niche et se blottit dans une huche ouverte.

Ce fut à lui bien avisé :

La gent trotte-menu s'en vint chercher sa perte. \]n rat, sans plus, s'abstient d'aller flairer autour ; C'était un vieux routier, il savait plus d'un tour; Même il avait perdu sa queue à la bataille.

Ce bloc enfariné ne me dit rien qui vaille, S'écria-t-il de loin au général des chats :

Je soupçonne dessous encor quelque machine :

nien ne te sert d'être farine ; Car, c[uand tu serais sac, je n'approcherais pas. C'était bien dit à lui , j'approuve sa prudence :

11 était expérimenté

£t savait que la méfiance

Est mère de la sûreté. \

Les trompe par finesse.

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