‹ Fables [microforme] (volume 3)Chapitre 13 sur 100 · LE CHÊNE ET LE POMMIFR · texte numérisé non relu

LE CHÊNE ET LE POMMIFR

Dans un champ, tout aun:ès de mon humble villag Un chêne déjà granu # ::: : son feuillage Avec un orgucit … «iché.

F1 était benu, c’est vrai, ‘ ©, recherchait son omb Mais sur les petits soi ‘ont sombre Jamais : : ‘’‘tait penché.

Un jour un pommier eut laudace De pousser près de lui:

Peut-être comptait: un peu sur son appui.

T1 fut bien mal ve:r

— Bois d’une vile race, *ui cria le chêne offensé, Comment as-tu jamais pensé A venir dans mon voisinage ?

Ne vois-tu pas, mon pauvre ami, Que ta place est parmi 1es vilains arbres de ton âge ?

— Vous êtes grand, dit le pommier, Je le reconnais le premier,

Vous avez une belle éerrce

Et plus de sève et plus de force

Que nous, ‘les ‘frêles arbrisseaux ; Vous ne produisez, tout de même, humble villag Qu'un fruit d’une amertume extrême Que l’on jette aux pourceaux.

hait son omb mbre

Comme le chêne acerbe Sur ses rameaux verts, . Toute âme superbe

N'a que des fruits amers.

ce

appui ’

1e saul | Dans

Page 1