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FABLE XLIX

Le nouveau Régime.

Un jour les animaux sauvag 3,

Pour mieux. - - loute, s'illustrer,

Résolurent de se titrer

Et de supprimer les servages.

C'était grandement beau déjà,

Mais pas assez, et l'on songea —

Dans une agace présidée

Par le plus ancien des lions, Car c'est là, paraît-il, que surgit toute idée — On songea qu'il fallait, sans des rébellions, Faire un gouvernement.

Quelle en serait la forme ?

Le grand nombre choisit le représentatif,

Comme étant plus récréatif.

On chargea le canard d'annoncer la réforme

De cette source de bienfaits

Les fauves de partout parurent satisfaits.

Pour mieux garder les lois morales,

On voulut faire, en une fois,

Les élection- générales.

Seul un singe vendit sa voix.

Puis une élection fut quelque part perdue, A cause, paraît-il, de l'influence indue.

Invoquant le droit eoutumior

Dont la forêt s'honore, I ii lion à la \oix sonore S.- lit choisir comme Premier.

Secouant aa crinière, ouvrant son œil de flamme, Il commenta son grand programme, Kt La droite battit des mains.

La gauche s'irrita. Plue vivo que polie,

Elle dit que jamais, même chez les humains, On avait vu belle folie.

Si l'on votait ainsi,

On allait gaspiller de fabuleuses sommes, Et, dans un temps pas loin d'ici, Les bêtes deviendraient des hommes.

Après avoir bien discuté, Chacun nsta do son côté.

Malgré les arguments que son rival déroule Gros-Jean refuse net d'écouter la raison. Il s'enferme dans sa maison Alors même qu'elle s'écroule.

La Mouche et le Taureau.

Nombre d'hommes, partout, se pensent nécessaires,

I ; il--.-, touii au moins, Qui ne sont qu'ennuyeux. Ils oml été témoins I>«- iiuiiiii - i faits, [le ae disenl sincères :

VToue donnenii des avis qui iih rez, sinon,

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