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FABLE LXX

La Lampe et le Réverbère.

Le réverbère., un soir, affolé par l'orgueil, En ces tonnes grossiers a}>ostropha la lampe :

" Décampe !

La place pour cela ne sera point en deuil.

C'est moi qui dans les nuits superbes, Pour éclairer Le promeneur, Fais glisser par bonheur Sur ses pas tant de blondes gerbes. . . Plus d'un chemin sans moi serait fatal."

Le vent se chargea de répondre Kn éteignant alors la lampe de cristal.

Tout pouvoir emprunté bien aisément s'effondre.

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