XIX. — LE PHÉNIX MOURANT
Sur an bûcher de cèdre, à la flamme odorante. Pour la première fois quand le Phénix mourut. Autour de sa dépouille, en sifflant, accourut De geais et de serpents une tourbe insolente. Mais on dépit mortel saisit les envieux Lorsqu'il se ranima plus beau, plus radieux.
Si ta vois dans la tombe un grand homme descendre»
De son trépas.
Méchant, ne te réjouis pas :
Le Phénix renaît de sa cendre !