‹ FablesChapitre 158 sur 247 · XIV. — LE COR · texte numérisé non relu

XIV. — LE COR

D'nn antique manoir ridicule génie,

Un nain sur la muraille apercevant un cor,

Souffle avec peine, soufile encor.

Maïs, adieu, fiers accents et suave harmonie t L'airain n'exhale plus qu'un soui^ ricanement; Et les vassaux disaient : « O le sot instrument ! Ils revinrent bientôt de cette erreur bizarre. Lorsque le châtelain, sonnant une fanfare,.

Des monts réveilla les échos.

tS& FABLES.

Qu*an nain, de tM beaux Ters ridicule interprète. Ose d'une voix grêle évoquer tes héros, Corneille, nous siflQons Tacteur, non le poëte. Pour entonner les chants que ton souffle anima. Il faut des Lekain, des Talm'a....

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