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XXXII.— LES FLEURS ET LES ÉPINES

De l'homme et du rosier telle est la destinée : D'épines et de fleurs se couvre leur printemps. Bientôt la fleur s'envole au souffle des autans ; Seule, l'épine reste et se dresse obstinée.

XXXIIL— SOCRATE, HERACLITE ET DÉMOCRITE.

A. ses amis un jour que Socrate inspirait L'amour de la vertu, l'amour d'un Dieu suprême,

Deux sages près de lui vinrent à IMnstant même : Démocrite riait« Heraclite pleurait.

Socrate dit à Tun : ■ Pourquoi ris-tu sans cesse? — Les hommes sont des fous; voilà pourquoi je ris » Et Tautre : « Leurs travers excitent ma tristesse. »

Socrate alors avec tendresse :

• Pour nos frères, dit-il, ni pitié ni mépris! Il est vain de pleurer, il est cruel de rire ; Mais il faut les aimer, mais il faut les instruire.!

rm DES FABLES.

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