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XVII. — LE PAPILLON, LA ROSE ET LE PAVOT

Dans un parterre, un beau matin, .

Eclot une rose vermeille.

Un papillon s'en émerveille ; Et voilà le charmant lutin

Qui va, qui vole, qui s*empresse.

Soudain, ô surprise, ô douleur!

A des dards cachés sous la fleur L*étourdi se pique, se blesse.

Il pleure et s'écrie aussitôt :

« Prude, dédaigneuse, cruelle, Je te fuis; ce riche pavot A mes vœux sera moins rebelle, t Lors il y vole à tire d'aile; Il boit... il s*enivre... il s'endort...

Hélas ! du sonuneil de la mort!

Amis, à la beauté funeste Qui se livre sans hésiter.

Préférons la beauté modeste Dont la vertu sait résister.

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