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XL — LA SOURCE

Lorsque l'été sur la terre

Etend son brûlant manteau.

Comme un Eden solitaire

Fleurit au pied du coteau

Un pré riant et fertile.

Ailleurs, quand le sol stérile

Est morne, silencieux.

Là s'ouvre un charmant asile

Pour l'biseau mélodieux ;

Dans l'atmospliëre embrasée

On voit monter,, doux espoir !

Un brouillard qui, vers le soir,

Retombe en fraîche rosée...

Or, ce pré toujours vert, même au sein de Véié, À quj doit-il la sève et la fertilité ?

C'est à la source féconde .

Qui répand sous les fleurs les trésors de son. onde.

Ainsi» dans robsjcuri té, ..

Se cache la bienfaisance, Et, seules, ses vertus signalent sa présence.

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