LA COUU DU LION
Sa majesté lionne un jour voulut connaître De quelles nations le ciel l'avait fait maître. Il manda donc par députés Ses vassaux de toute nature, Envoyant de tous les côtés Une circulaire écriture Avec son sceau. L'écrit portait Qu'un mois durant le roi ticndntit Cour plénière, dont l'ouverture Devait être un fort grand festin, Suivi des tours de F.igolin '.
Par ce trait de magnificence Le prince à ses sujets étalait sa puissance.
En son louvre il les invita.
Quel louvre! un vrai charnier, dont l'odeur se poila D'abord au nez des gens. L'ours boucha sa narine : Il se fût bien passé de faire cette mine; Sa grimace déplut : le monarque irrité L'envoya chez Pluloii faire le dégoûté.