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On négociait alors à Nimègiie po;ir la paix

4. Le parlement d'Angleterre voulait qu'en cas que Louis XIV ne consentit pas à faire la paii avec les alliés, Charles II se joignit à eux pour faire la guerre à la France.

Pour un lial)ilaul du Parnasse.

Cependant failcs-nioi la grâce De prendre en don ce peu d'encens.

Prenez en gré mes vœux ardents,

Et le récit en vers qu'ici je vous dédie.

Son sujet vous convient, je n'en dirai pas plus : Sur les éloges que l'envie Doit avouer qui vous sont dus Vous ne voulez pas qu'on appuie.

Dans Alliène autrefois, peuple vain et léger, Un orateur', voyant sa patrie en danger, Courut à la tribune; et, d'un art tyrannique, Voulant forcer les cœurs dans une république. Il parla fortement sur le commun salut. On ne l'écoutait pas. L'orateur recourut

A ces figures violentes Qui savent exciter les âmes les plus lentes : Il fit parler les morts, tonna, dit ce qu'il put; Le vent emporta tout, personne ne s'émul.

L'animal aux têtes frivoles, Étant fait à ces traits, ne daignait l'écouter; Tous regardaient ailleurs : il en vit s'aiVêter A des combats d'enfants, et point à ses paroles. Que fit le harangueur? Il prit un autre tour. Cérès, commença-t-il , faisait voyage un jour

Avec l'anguille et l'hirondelle :

Un fleuve les arrête, et Tan^uillc en nageant,

Comme l'hirondelle en volant, IjC traversa bientôt. L'assemblée à l'instant Cria tout d'une voix : Et Cérès, que fit-elle?

Ce qu'elle fit! un prompt courroux

L'anima d'abord contre vous.

Quoi! de contes d'enfants son peuple s'embarrasse;

Et du péril qui le menace

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