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LE MARI, LA FFMME, ET LE VOLEUB

Un mari fort amcureux ,

Fort amoureux de sa femme , Bien qu'il fût jouissant, se croyait malheureux.

Jamais œillade de la dame,

Propos flatteur et gracieux.

Mot d'amitié, ni doux sourire,

Déifiant le pauvre sire.

N'avaient fait soupçonner qu'il fût vraiment chéri.

Je le crois; c'était un mari.

Il ne tint point à l'hyménée

Que, content de sa destinée.

Il n'en remerciât les dieux.

Mais quoi! si l'amour n'assaisonne

Les plaisirs que l'hymen nous doni :o.

Je ne vois pas qu'on eu soit mieux.

Notre épouse étant donc de la sorte bâtie, Et n'ayant caressé son mari de sa vie. Il en faisait sa plainte une nuit. Un voleur

Interrompait la doléance.

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