C'est-à-dire piès a'une potence
2. Terme de vénerie, pour désigner les chiens qui relèvent de défaut les autres chiens accoutumés à les suivre. — 3. Des fourches pitibnlaires où les animaux étaient pendiii
31G FABLES 1)K LA FOMAINK.
Où ?(iiil tant d'honnôtes personnes.
Il y viendra, \c drùlc ! Il y vint, à son dani.
Voilà maint l)ass(>l clabandanl; Voilà notre renard an charnier se guindant. Maiire pendn croyait qu'il en irait de même Que le jour qu'il lendit de semblables panneaux; Mais le pauvret, ce coup, y laissa ses houseaux' : Tant il est vrai qu'il faut changer de stratagème ! I.e chasseur, pour trouver sa propre sûreté. N'aurait pas cependant un tel tour inventé; Non point par peu d'esprit : est-il quelqu'un qui nie Que tout Anglais n'en ait bonne provision?
Mais le peu d'amour pour la vie
Leur nuit en mainte occasion.
Je reviens à vous, non pour dire
D'autres traits sur votre sujet;
Tout long éloge est un projet
Peu favorable pour ma lyre.
Peu de nos chants, peu de nos vers.
Par un encens flatteur amusent l'univers, Et se lont écouter des nations étranges -.
Votre prince' vous dit un jour
Qu'il aimait mieux un trait d'amowi
Que quatre pages de louanges.
Agréez seulement le don (jne je vous fais
Des derniers efforts de ma muse.
C'est peu de chose ; elle est confuse
De ces ouvrages im|)arfaits.
Cependant ne pomriez-vous faiie
Que le même hommage pût plaire A celle qui rempUt vos climats d'habitants
Tirés de l'île de Cvlhère !
1. Expression proverbiale, pour dire qu'il y motinit. Les homeaux étaient des espèce.» d» bottines ou des Lrodcj'iins qui se formait-nt avec des boucles et des courroie*.