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Tantôt est dans ce vers svuonyme de. bi/>niôi

SGO PHILÉMOPs KT BAUCIS.

On les va voir encore, afin de mériter

Les douceurs qu'en hymen Amour leur fil goûter.

Ils courbent sous le poids des offrandes sans nombre.

Pour peu que des époux séjournent sous leur omi)re,

Ils s'aiment jusqu'au bout, malgré l'effort des ans.

Ah! si... Mais antre part j'ai porté mes présents'.

Célébrons seulement cette métamorphose.

De fidèles témoins m'ayant conté la chose,

Clio me conseilla de l'étendre en ces vers ,

Qui pourront quelque jour l'apprendre à l'univers.

Quelque jour on verra chez les races futures,

Sous l'appui d'un grand nom passer ces avenlures.

Vendôme, consentez au lôs- que j'en attends; Faites-moi triompher de l'Envie et du Temps : Enchaînez ces démons, que sur nous ils n'attentent. Ennemis des héros et de ceux qui les chantent. Je voudrais pouvoir dire en un style assez haut Qu'ayant mille vertus vous n'avez nul défaut. Toutes les célébrer serait œuvre infinie ; L'entreprise demande un plus vaste génie : Car quel mérite enfin ne vous fait estimci ? Sans parler de celui qui force à vous aimer. Vous joignez à ces dons l'amour des beaux ouvrages; Vous y joignez un goiit plus sur que nos suffrages : Don du ciel, qui peut seul tenir lieu des prescrits Que nous font à regret le travail et les ans. Peu de gens élevés, peu d'autres encor même. Font voir par ces faveurs que Jupiter les aime. Si quelque enfant des dieux les possède, c'est vous; Je l'ose dans ces vers soutenir devant tous. Clio, sur son giron, h l'exemple d'Homère, Vient de les retoucher, attentive à vous plaire :

1. La pensée de La Fontaine se rcpoite ici vers sa femme avec laquelle il ne vivait pai Lien; il regrette d'une manière toiicliante da ne pouvoir goiiter les douceurs d'une i:d;od conjugale bien assortie.

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