‹ Fables. Préf. de Julees ClaretieChapitre 207 sur 318 · LIVRE HUITIÈME · texte numérisé non relu

LIVRE HUITIÈME

De vrai boyau, l'odeur me le témoigne assez.

En disant ces mots il se jette Sur l'arc, qui se détend, et fait de la sagette Un nouveau mort ; mon loup a les boj^aux percés.

Je reviens à mon texte. Il faut que l'on jouisse; Témoin ces deux gloutons punis d'un sort commun :

La convoitise perdit l'un;

L'autre périt par l'avarice.

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