BLE XXXIV
^IBTT ^'^ ET LA PIJ^TADE ^'\
l, de retour d'un long pèlerinage (3), d'un lac ombragé d'un grand bois, lis de son brillant plumage, lieux , témoins de son jeune âge ; beaux ! bien plus beaux qu'autrefois!
oyez-vous pas , ma chère , [ la nature entière depuis quelque temps ? »
ade , animal sédentaire.
n'( 3t changé dans nos champs ; 1^^ ui les mêmes.
I |uv tu les aimes,
m >ent si beaux ,
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l LA FABLE XXXIV,
l«e Mtte, le paange cMre ks édMi-
ftcdes, saramt la chanficttioD «le
Bbes Mml d'âne baiitear esoesM^ ;
devflU aoBt pdbBés juqu'av bool »
Bsl trocomt. A rextrénùt^ dTiu ooit
^f se trouYe une petite tête avec
l la mandibale sopérienre» voûtée à
; |Nnesi{iie à an^le droit vera le milieu»
écit et s'incline encore à sa pointe
inférieore. Ce qui rend saitout cet
ble, c'est qae, comme Tindique son
y ses ailes et » par la suite , plusieurs
son plumage, prennent , sur un fond
s d'un rouge de feu. De là vient aussi
\ Ae flambant y Jiamboxani y et enfin
cru devoir distinguer le flammant dvr
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SENEGALAISES. 229
Darquable que, dans leur pays, les pintades isent rarement en domesticitë. îce très-peu connue, qui se trouve vers le il, est la pintade entièrement blanche, sur distingue, dans une autre nuance de blanles dessins du plumage de la pintade ôr- 1 ai possédé une paire qui a produit des Dent blancs , sans la moindre tache. D*une slatante, né souffrant pas sur eux la moine, avec leurs pattes orangées, leurs casit leurs membranes éclatantes qui tombent été de l'ouverture du bec, ces jolis aniparviennent à s'acclimater en France, où roduits , seront une charmante conquête nageries et nos basses-cours.
Plammant, de retour d'un long pèlerinage.
nt est un oiseau voyageur; il n'est que de es côtes méridionales de l'Europe. On le ns tous les climats chauds et tempérés ioens.
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