E LA. FABLE XXXVI
ique «8t hospitalière.
alais possèdent au plus haut degrë les
aUëres et l'esprit de charité. La religion
par ses préceptes, n*a fait que fortifier ,
port , leurs excellentes dispositions nalu-
s toute la Sënégambie , un voyageur peut
part du premier plat de couscous qu'il voit
<%e ( car on mange ordinairement en de-
' demande rien , pas même son nom ;
atinuer son chemin sans avoir pro-
''alitë, dira-t-on, avec
^nt les Européens
létrer dans Tinté-
\e sont maltraités
qui sont tombés
ent généralement de
rSG ALAISES. 241
nbletydes anMsctdes
chaque pays it est arrêté, veaë,
yoycz4e rerenant des bords da
mre de la Gambie; il ne loi reste
jues eaurisj dont le roi de Ségo»
le Toir, l'a gratifie par charitë;
Déme loi manqneot; dès ce mo-
sont hospitaliers poor loi; on le
t ; les obstacles disparaissent. Dé-
line son premier voyage a^ec plus
os d'humiliations qa*il n'en aurait
re , où il aurait été mille fois ren-
Cette expérience ainsi faite, qu'on
lancs plus qu'aux noirs, si les
leur de l'Afrique ne réussissent
Voulî y sur la Gambie, disait très-
Beaufort, voyageur français qui
a Si j'exige de vous la moitié de
^ vous traînez à votre suite , ce
Il ire y ni par avidité; garantissez-
y chez lequel vous allez passer,
serai tout. Mais je
ainsi des armes ,
)ens. U est juste
.iu»enir la balance,
:e, ce qui ne peut
ai
la . ■ 1 i«r
de c^f
•re
NÉGALAISES. 243
par mes soins, et en dëpît de tout. ^
i , eDvahiaaaait la tore.
^"^ apparence les phn arides, aa
***•-* ploies' font nahre , chaque
^^ qtiaiilîté de plantes, dont^n a
' se rendre maître par les sarclages,
''^«Ue» cultures. Celte forte ▼ëgé-
f*"^ la'euste pas en Egypte, a toa-
A^ donner beanconp de confiance
1^ sol , quelques mortes mêmes.
B aallvmsion à oeuz qni ne décriaient ai XB musaient qae secrètement. Le le ■KBOÎKis dangereux.
^n» «?^Co» mille boissons crochus.
arbres et des arbrisseaux De combien de manières ^ ' la colonisation naissante?
gés Se somme mortifère, "^«j d^Tis les défrichement^
TEGALÂISES. 243
(idérer comme une plante tombée don de la Divinité.
s Toyageors.
de moyens ingénieux emploie la
la dissémination des graines. Le
•us ce rapport, moins favorisé que
le. Les singes , les rats , beaucoup
» oiseaux surtout» dispersent une
té de graines , souvent plus dis-
'es avoir passé dans des estomacs
le les digérer. Des semences fines,
tées au loin par les vents ; plus
munies d*ailes qui les soutiennent
(ur font quelquefois franchir de
Q voit souvent voltiger des graines
i ressemblent à de petits volans.
-omposent leurs aigrettes , s'écar-
iessiccation, leur servent de leviers
olucre, et de parachutes pour se
^pbère. Enfin , le grand bombax
y les apocyns , si communs dans
e , couvrent au loin la campagne
voleiu bercées dans des flocons
ai.
SÉNÉGALAISES. 247
'^^ pr^ieux des deux mondes , cultivés par des **^ libres. J'ai sain ce projet, cette seconde créa- *^»4vec fardearque donné seul le pur amour du ^ «t du bean-Mes maioa ont dirigé la première "iTie, plante le premier arbre» cueilli les premiers ». J'ai vu rëossir mes essais; j'ai vu, indicible «oce/ jes lëgnmes de l'Europe et les fruits des ^ ues prospévr également dans les jardins, sur ^d» du Sénégal ; j'ai vu de ^rastes plantations de ^er^ et d'ittdigoferes s'étendre dans les campa- ,g Moti que j'avais fait» selon l'expression du ,|i^ chinois, une action uUle au» hommes et ^ Dieu. J'ai senti que mes efforto avaient lié d^ J'hananitë; que j'avais conquta des d'tm^^ iâakërable douceur.
*^At Jes képhyrs , messagers des amoars , tnt dans les ain nos poadres fécondantes.
' j^odlcM y la poussière fécondante des
aot de» anthères, peut être transporté
^le^m ' ■» vents , sur le stigmate
^^K nalogue , et que c'est
obtient des vanété^t ons dans les végétaux, ne expression purement
rf.!«^.>
,i fjmtAv rémjlfati ne wu»»'*"'
.uM, "tr
NÉGAL.AISES.
&T& , des dëveloppemeos pour la ooloà\xx sont accomplis : c*est tout ce que ^ critique doit alors s'arrêter; car cette ^«& Tnolîfs autrement purs, autrement ^^^t utiles qu'une simple vanité littë-
SENEGALAISES. 253
• ii i ift a »» » »»» » !
FABLE XXXVIIL
LE liABOUREUR, LE DORMEUR ET LES PETITS OISEAUX.
Adtoub. d'un Laboureur, tout près de ses chevaux, Un jour quelques petits Oiseaux Sautaient, jouaient sans défiance.
- mouvement, le bruit, rien ne les effrayait Non loin de là, dans un. bosquet, ohé sur le gazon, un Fainéant dormait.
Malgr/ ' ''ue et le silence,
ux fuyaient en le voyant, d'un contraste si grand.
it une merveille, dort et non celid qui veille I \ i t donc ! — . « Voici ce qull apprendi
SÉNÉGALAISES. 255