IC4C4C4G4O
fcO tO tO tO lO lO tO tO lO
ai
0'I^Q«l«*04^04i^QOO** COr«ODOiiO;&l>QOOOOO^C4
lO
o Q lO Q o o Q
lO irs l^
•* <o lO »o
lO AO lA tO
ta
ta
00 Ol
«es
Oi .«8
Oi ^ cS ô o
lO o — "*• -N ^^ C4 0< 0« C4
On trouvera tous les éléments correspondants, concernant tous les genres de lainages drapés, dans le chapitre xvi, t. II, de notre Traité du travail des laines. Quant aux autres articles unis de la soierie, par exemple, les compositions varient à l'infini, par les réductions, les qualités, les titres, et même Tétat de la matière. Les fils de la chaîne, plus ou moins réduits et fins, peuvent être : simple, double, triple, etc.; écrus, grèges^ souples ou cuits ; nous en avons fourni de nombreux exemples (liv. I, chap. vi). Nous n'avons pas à revenir sur ce sujet, sous ce rapport. Nous devons nous borner à présenter quelques considérations relativement aux prix de revient généraux du tissage des diverses sortes d'étoffés unies dont il vient d'être question.
Prix de revient du tissage automatique des articles unis. — Les éléments qui doivent entrer en ligne de compte dans l'estimation de la dépense du tissage sont, en quelque sorte, indépendants de la nature des substances à tisser. Ils se composent, en général : 1"* de l'intérêt de la somme dépensée pour les bâtiments nécessaires au matériel et à son exploitation ; 2"" de l'intérêt et de l'amortissement du montant du mobilier industriel ; 3" des dépenses annuelles générales pour la force motrice, le chauffage, l'éclairage et les salaires; 4** des frais d'entretien, de gestion, d'impôts, d'assurance, etc.
Ces éléments varient en raison de la différence des prix des métiers ci-dessus indiqués, de la force variable qu'ils exigent, et de la production pour chaque espèce d'articles. En opérant les calculs concernant un certain nombre de spécialités, on arrive à des prix d'unités peu comparables, en apparence, si on ne tient compte de la variation des éléments dont les tableaux cidessus peuvent donner une idée.
Ainsi, si on arrive, par exemple, à déterminer le prix du mètre de tissage d'un calicot, d'un mérinos, d'un drap lisse et d'un taffetas, il faudra décomposer chacun de ces types pour savoir s'ils sont comparables sous le rapport de la finesse et de la
406 UVRP II, UU MATÉHIEL.
rédMPtion, ^j, 3n un mot, pq ^ bien transfqirmé une ip^ipe }pngilBiir de pis dans dfis pQnditJQns à peu près identiques, Il pst d'ailleurs difflpilç dP troi|vjBf Jes fils de diQJ^rentps patijrçs emplpyés à des articles à pei; près coroparabI^s. Ainsi, par p^epipl^, le tissage automatigiie trapsfon4e rarement d^s pis dépassai^t 2Q,000 mètje§ w kilogrftpinie pppr les J^ipages drapés. Poqr le lin^ les puipéros sont plus ))a6 pppor^. Dans les mérinos, ils sont, au pontrairP» généralement plus éleYé§, Le poton sepl offrp une échelle cqn^plète de pis tissas ^ptpiia^tiqnement, depuis le^ titres les plus bas jusqu'aux plus élevés.
Coïume en résunjé la dépense du tissage, au^si bipq ^ Ifi paain que méc^uiqupment, est, toutes choses ég^l^s d'ailleurs, proportipunelle à la longueur de tr^fflg tissée dans cljaqpp cas, nous ayons, p^r de nombrpux dPPUipents pt oalculs, cherché à nous rendrp cpi^pte des fr^is relatif^ pour in§prpr Ija même longueur dfi trame dans les tissus }ps pju^ répandus, nous avons pris ppur unî^^ cpmn^une le kilona^trp de pis et cpnsigné les pri;i|p 4^ns le tableau suivant :
T^bl^il d|i prfx fin ^^p^t^9f a^towpMtigp^e popr i,ppi| inétfes
de Hls.
Cotonnades avec du fil n^ 36^ ou 73,005 mètres au kilogramme . . . O'^032
Toile 4e Ub ^uf^^ finesse qqyenpe^ 4^ nup^éro | g . ^ ...,....,. . , 130
Drap lisse 4u numéro U, à 20,0P0 inèfres au kilogramme , ,080
Tissus croisés mérinos en laine, 85,000 mètres au kilogramme. . . ,060
Tissus, tricots en laine , ,004
Ici encore ppur le mén^è jgpure de travail l'ay^utage reste au cotou, Si }a laipe pardép présente uu cessez gf ajjd écart, cela tient surtout à ce qu'il y a une différence d^ns la résistance des fils. Mais l'écart est bipp plus grand encore entre le coton et le lin. Cette différenpe, qui s'éjèye presque au triple de la dépense, provient delà roideiif et du manque d'élasticité du lin à l'état où ces fils sont tissés. C'pst à pgjpp si, h |arg|?«r fe^le, un métier k faire
U tpttp ppiit marcbpF avec )a fqpitiii de }a vilpssp de c^ijx qpi tis?^ql; te cplftp. PeodiinJ Que pprt^ins dp PPs dpjrniers donnent 200 coups de battant et plus, les métiers à li}) m ré^U^ept à peine 100. En allant plus rapidement, on s'exposerait à des ruptures de fils, à dgs pialfaçQps fX surtout à ung pertg 4§ temps qui neutraliseraient les ^V^nt^Pfl at l^f^ ^uc^es recherchés. C'est donc dans la laine lisse que les progrès se rapprochent le plus de jBpnî 4h cpton, aijs^i Jjfpp 4a()8 le Ussage que d^ps |^ fi^ture. . fiepen4*nt, il e^t pn gpfljrp de tissage éi{pneïRmeï}t éçppp- ^iqiL)e dans toutes ^es c|{*ponstar(pes qù i\ est applical)le, puisr qui} p'^ttpjnt pas un dpmi-cpntjmp popr tous les frais d'entrpr lacppaepts de t,OOP mètres de fils. I<pus pyons cru ^&\o\y signaler pp Résultat, pprpe qp'U nqps se^bte qu'il n'pst pas ppsçi ^pprécijâ qu'il devrait Ti&frp. I| pst certjains articles pour lesqqpls le tripotage ppprw| se sijl^stituer ^u t^jssage h fils serrés e);, eqtrp autres, pour l'exécution d'une catégorie de produite dp6tin|§s ^ r^oeyoir le foulée ef; les apprêts 4p garujssage ppur vfi|e^euts pliauds et él)|stiqu^s. }^ cppfection des gpnts, gllpts pt ypstpns, qui est dans pe pi^s, ep a su f§)pe son profit. M. Çu^çfprf, dppt nops ^vpps eu l'pppa^jipn de ^jgp^lPF Ips divprs prpgrès d^ps la constructiou des mapliines à tricpter, s'est particplièfenjppl jpgiîpié % p^éputpr 4ps métleps prppres apx lainages drapés.
§ fi. ~ Le tri<fotage appliqué à li| feinture.
L'0xtrên)e l^as prjx du tissage h piailles a fait surgir derpièrepient une application des plus originales, que nous ne pou- \ons nous empiScljer de signaler incidemment. Op a eu l'idée de faire intervenir le tricotage dans la teinture des fils. A cet effet, au lieu de teindre les fils ou de les imprimer par -les procédés ordinaires, on les tricote au préalable pour en faire une étoffe nioUe et lâche, qu'on teint par immersion, puis^ le tricot
teint, on le défile en le dévidant en écheveaux. On a alors le fil à l'état voulu, teint avec une régularité et avec une économie notables.
§ tS, — Prix eomparé du tissage à la main an tissais automatiqae*
Il est des localités et des articles pour lesquels le tissage à la main n'est pas payé plus cher que le travail automatique : c'est le cas oîi le premier forme l'exception, c'est-à-dire où les machines se sont, en général, substituées à la main. Il n'existe plus là que des malheureux trop vieux pour changer de spécialité, et réduits à se contenter d'un salaire qui ne dépasse pas le prix de revient du tissage mécanique ; c'est le cas de certains tisserands de cotonnades dans les montagnes des Vosges, aux environs de Tarare, etc. Mais, partout oîi le tissage mécanique n'est pas encore généralisé, tel que dans la fabrication des lainages drapés, des soieries, etc., le prix delà maind'œuvre est beaucoup plus élevé que celui du tissage automatique, même pour le travail le plus simple, pour les articles unis.
Ainsi, par exemple, dans la draperie, le salaire du tissage à la main coûtait environ le double du tissage mécanique, c'est-àdire de 80 à 90 centimes le kilomètre de fil de trame*. Des différences aussi importantes se remarquent pour les soieries unies, qui, au métier mécanique, reviennent, avec les préparations, à 35 centimes, là où le salaire de l'ouvrier en chambre est payé de 50 à 75 centimes. Pour les velours unis, la marge est plus grande encore, attendu que l'unité de fil tramée à la main revient en moyenne à 1 fr. 45 ; or, ce chiffre se trouve réduit de plus de moitié pour tous les articles susceptibles d'être tissés mécaniquement.
* Depuis la propagation du tissage automatique, Técart entre les prix tend à se niveler.
Il est évident que, partout où un tissage automatique peut s'établir sur une échelle convenable avec des frais généraux j*éduits à un minimum, et des probabilités d'être suffisamment et constamment alimenté, il y aura avantage sous le rapport économique et certitude de produire, en général, au moins aussi bien qu'à la main ; mais cette nécessité de fabriquer des articles d'un écoulement facile est presque une condition sine qua non ; autrement, le fabricant a intérêt à ne pas se charger d'un matériel fort dispendieux et de frais généraux qui ne peuvent être sensiblement réduits en temps de chômage, de crise et de mévente. Devant des craintes de cette nature, bien des industriels préfèrent payer parfois la façon plus cher, et n'avoir à supporter la dépense que pour des produits d'une vente à peu près assurée. Il est vi'ai qu'avec les exigences des affaires actuelles, l'élément du temps doit être également pris en considération. Une transaction possible et avantageuse dans un moment donné et dans la période où le travail automatique la rendrait réalisable, devient parfois impossible, s'il faut se soumettre à la lenteur, à l'irrégularité d'exécution et de livraison du travail à la main. Ce sont, aujourd'hui, ces considérations, bien plus que des questions purement techniques, qui peuvent influer sur le choix du mode de travail à adopter; tout bien pesé, le travail automatique l'emporte presque toujours pour les produits unis et courants. Quant aux articles façonnés, l'Exposition a démontré que le tissage mécanique y gagne également du terrain, surtout dans certaines spécialités et genres déterminés. On ne peut, par conséquent, pas passer ce sujet sous silence.
Tissage automatique des façonnés. — Les étoffes façonnées varient à l'infini; il suffit de se reporter au chapitre vi du livre P' pour s'en assurer. Les moyens de les produire sont indépendants de la nature des substances qui les composent» Un châle façonné, en coton, en laine, en soie, etc., sera tissé
ex^pt^pfgpt Pftr les ipôiwes iqpypqs fpndftp}pn^^ï, I| en est 4p même dp towlips «ptres esp^^ 4p tispps. fli n'y ^ flpgp 4p di6l;inc);}90p à 4t»¥iF g^'BBtrP le§ genreg p|H§ pu mojng pgpr pjjqués.
^}i ppint 4p vue dps mpypps tepjxqiqups iBmployés, q^ peijt 4isj;ii}gHpr Jps petits pt les gr^rid^ fagopnés, et ^jj^diyigpr cj^c«ï}fl 46 pe§ brftpplie^ pi» plHpipur^ c^^gpripg.
Aipsj, spujÈi le i??ppQrt de rpupage, npu§ subdiviserons }es peUts ^$0{}p(te 4p Ijl iq^nièrp SMfvante :
l"" Lpsf grUoleii lissps qui ne sppt f^cpnnés que pi^f 4^s (rames PQntinpes, te}§ qup le^ ç^àyvp^ux dp toutes sprtp§, }es écoss§|s, le^l^Uvarsi
?** Jjes pe|4ts feçpnnés 4p tqiitps espèces, flpprs, fe^FPs, §RJpt§ qiielpopques, devapt surtout repré^entpr des pffets à relief, pliis facilement pbtenus p^r le tissée ^ }p Tni^rcbe ;
^"^ Les facQpp^s le^ plus siipple^ h deifx çpiilpurs, tpls que Ips 4aina€|sés en général ;
4** Enfin, les ppmbreuï ^rticlps r|çbes e\} tputps suî)Sf{inçes, depuis le§ magnifiques poftpai^s sjimulant la gjpavure ep ta|}ledpuop jusqu'au:^ i)iiit;atipns 4ps cbàlps 4p l'Jndp.
I^ fjss^ge automatique ^ dès à présent; abor4é d'une t^Qc\n pjqs ou moins l^rge les t^gis prepaièrps catégories d'articles pt même qiiplqwe^run^ 4p '^ «Ju.atrièiQPj Ifjïis Ip progrès le plus rpniarquabip de la dprpii^rp E^xpositiop pppsi^tft*^ dans les raétfprs ^ptoroatiqiies pour ti^spr les ftftjcles nécessitant le cpp- CQurs d'un plus p^ moins grap4 nombre 4^ pavettes. Nous n'ayons pas à revepir sur les divers ^ysti^mps de pe genre décrits déjà avec Qgurps (liy. II, cliap. y, § 15), Nous ^vons égalepaent dpnné ^lors quelques cljiffres des avantage^ qi^e présen tept ces paétiprs. A^^si leur emplpi cojflpxepce-t-il h se propager jiaps presque JjQute§ les spécialités si noipbreuses qui ont besoin 4^ fils de copieurs 4ifférentes dans la trame.
Le prix dp ces paétiprs k revolvers pu à tirp^r reçtangulsûre
MATÉB1EI4 £T FIXAIS G]Ê]!ilÉ^AUX. 411
à mpuypiQeqt dp y^-eHieuf, varie e^ m^Qx\ fJu nombre (îes navettes changeantes, et suiv^pt gue pe§- npett;es fpnt c))^cunp sufioessiypwiît mje ||}}ée et une vei^ue^ et sqperposent, par ppRséquepJ, dpqx fuites 4p mên^ fiQuJejir, pnj gu^Ues travaillent duite à duite [pick and piçk) im Anglais, p^rm^tt§):)t ^p changer de couleur à chaque course de la navette, et de chasser une duite simple bleue, par exemple, puis une rouge, et ainsi de suite, s^ps être qbligé, pppr clii^cupe îi'ellps, jip. h feîrg aller et revenir 3uccessiveroept d'upe lisièpp h T^ptre. 4vpc ces copibipaisons et un métier à cinq ou six pavettes^ on peut produire à peu près la plupart des articles de;cette catégorie réclamés par Id eonspwpiiation. ]^es métiers dfi pp gpnrp h largeurs égales valent, en moyenne, ?00 francs de plp§ quq ceuî h faire les upis ; si cependant l^ pombrp des navettes passe quatre, T^ugippntatjop s'él^vp |âe SO fripes epvirop p^r nayettp.
Quant au^ p^étiefs pour certains petits façonnés susceptibles d'être exécptp§ ap paéc^nisme Jaçquart, pour lesquels pn prér ^re pfl^prooins les is^rclies, ^ cjaipse dp rmdv^, il? sont aujourd'hui p^^cutés avpc un grand spip, saps trop de çoniplicatipn^y êt'foncaoppppt avpe pp plus pu moins gr^nd ppmbrp (}e marr chps; il y pp a dont Ip nombre s'élèye juscjp i ving-qpatre? Cepepdant op §'jpgéRie pppr cpmbiner 4es mpntages sur Ip métier Jacquard permettant d'y produire les apparences d'pn tissp fait k la marche ; }es pioyQps jj^yiennent alors sensiblement plus simples. Pn pept 4Pfl^ ponsidérer le système Jacquart coname pniyprsel, pouvant prodpire, à volonté, depuis la toile la plp3 ordinaire jusqp'apx yplpurs façonnés épingles, aux brocards, etc., etc.
IKais jusqu'ici les articles riches^ dits hautes f^ouveautésj pour yêtements, tenturqs, ameublements, sont epcore produits à peu près exclusivement à la m^^R* Le progrès économique le plus saillanf;, dont la fal^nc^tipp 4^^ qhâles ppmmence à faire son profit, consiste ^ms la §ul)sti|;utipp dp papier ap carton.
Montrons par quelques chiffres la portée de ce progrès, poursuivi depuis près d'un demi-siècle. "
Comparaison économique entre Remploi du carton et du papier dans les métiers Jacquart. — Soit un appareil d'une étendue moyenne de 400 à 600 crochets :
1,000 cartons qualité ordinaire, y compris Tenlaçage, coûtent en moyenne 18' »<>
Ces 1,000 cartons peuvent être remplacés par 13^^25 de papier à 25 centimes le mètre, donc 3 ,31
Dilférence au mille en faveur du papier 14^^69<
Pour un dessin de châles de 20,000 cartons, ce qui est loin d*être extraordinaire, l'économie de ce chef serait 20 X 14,69 = 39y ,80. Si on a seulement vingt métiers en activité, ce serait 20x393^,80 = 7,876 francs de bénéfice direct pour un dessin, non compris les avantages d'une réduction dans le transport et les frais de loyer du magasin des cartons.
L'économie augmente avec l'élévation du prix du carton : il y en a qui valent jusqu'à SO francs le mille, soit à cause de leurs dimensions, soit parce qu'il faut les vernir pour les mettre à l'abri de l'humidité. Le papier moins épais n'est pas aussi sujet à gondoler par l'action hygrométrique et peut se passer de vernis. Il suffit simplement, dans l'emploi du papier, d'avoir la précaution de ne le percer que lorsqu'il est parfaitement sec, afin que son rétrécissement ne puisse pas avoir d'effet sur les petits trous et ne les empêche de fonctionner.
xMalgré la lenteur avec laquelle cette substitution du papier au carton se réalise, elle se propage néanmoins dans une proportion sérieuse, comme nous avons pu nous en assurer. Le temps qu'il a fallu à sa propagation tient en grande partie de l'organisation de la fabrication des tissus façonnés, oîi il y a peu de grands établissements dont le matériel appartienne au manufacturier. L'outillage, propriété de chefs d'atelier, se trouve disséminé
par groupes de quelques métiers dans de petits locaux. Les exploitants peu aisés ont rarement les moyens de faire les avances pour changer ou modifier leur modeste matériel. Le grand industriel^ de son côté, n'a pas de motif assez puissant, en ap-» parence, pour faire lui-même ces avances. Des transformations de cette nature ne peuvent donc se réaliser que lentement ; il en est de môme du tissage automatique au Jacquart pour les articles où il est cependant applicable dès à présent. Ces tissus comprennent surtout des damas ordinaires pour ameublement et certains articles damassés en laine pour robes. Voici d'ailleurs un tableau des métiers de ce genre, déjà assez répandus dans la pratique :
Hétiers Jaeqaart pour diverses applieations 9 fonetlonnant autoiiiatii|uenieiit.
LABGBUa des métiers
LAE6BUU
des
NOMBRE de
NOMBRE ^ de dnites