ACTE I, SCÈNE III
Mais je juge autrement de ce cœur irrité.
Pourtant, je crois plus sûr de laisser à l’outrage Le temps de fermenter et d’amener l’orage :
Je me présente, alors ; s’il hésite un moment,
J’aurai votre beauté pour suprême argument,
Et je ne puis douter... '•« •:
LÉONOB, vile. , ,
Au nom de votre maître, , . .
Comte, je vous défends de me faire connaître !
(Elle sc dirige vers la g iuche.) CABALLO, l'obscrvaut.
Il suffit. Mais pourquoi la reine Léonor A-t- elle tout quitté ?...
LÉOXOR, avec autorité.
C’est mon secret, senor.
[Elle sort par la gaçc'ic, suivie de Jjanne.)
LE VALET, entrant vivement parle fond.
Monsieur le duc !
CABALLO
C’est bien.
(il sort par la[gauclie, à la su' te de Jeanne et de Léonor.)