‹ Famille BaillièreChapitre 1 sur 3 · Famille Baillière · texte numérisé non relu

Famille Baillière

Dans cette esquisse, je n’ai pas cherché à faire la généalogie de ma famille, j’ai voulu seulement fixer pour mes enfants et pour mes neveux le souvenir de tous les membres de ma famille que j’ai connus.

Mes grands-pères paternels et maternels étaient maîtres drapiers ou fabricants d’étoffes dites de Beauvais en 1770

M on père, en 1791, était maître drapier, et pl usieurs de mes frères et moi-même nous aurions sans doute suivi la même profession si les années néfastes de 1810 à 1812 n’étaient venues, par une perte relativement considérable, jeter la perturbation dans la petite fabrique de mon père. Cette situation était fort pénible, et un digne parent, M. Cyprien Cavrel, fit comprendre à mon père et à ma mère la nécessité d’alléger leur position en plaçant les deux aînés de leurs enfants dans le commerce, à Paris. Ce fut avec le concours d’un neveu de la mère de mon père, Pierre-Claude Fermepin, négociant à Paris. Il reçut d’abord mon frère aîné, puis, le 2 juin 1812, j’arrivai chez lui (rue de la Harpe, au coin de la rue Saint-Séverin) ; le 3 juin, il me conduisait chez son beau-père,M. Méquignon l’aîné, libraire de la Faculté de médecine de Paris, chez qui j’entrai comme commis.

Je dois avant tout témoigner ici un souvenir de reconnaissance éternelle à la mémoire de ces trois hommes de bien, Cavrel, Fermepin et Méquignon; c’est à eux que je suis heureux de reporter la position que j’ai acquise.

J’abordais une carrière hérissée de difficultés, où il faut des connaissances et une instruction qui me manquaient. Ignorant les premiers éléments de cette noble profession de libraire, j’ai eu des commencements très-pénibles; mais avec une persévérance et un travail de tous les instants, bornant mon ambition à devenir libraire, servi par une mémoire prodigieuse, j’ai acquis une situation dont j’ai été heureux de faire profiter mes deux fils aînés, en les associant à mes affaires, Émile en 1856 et Henri en 1862, situation dont peut s’honorer nia famille.

Mes frères vinrent successivement se grouper autour de moi ; et c’est parce que leurs enfants sont dispersés en Angleterre, en Espagne,' en Amérique, en Australie, qu’il m’a paru intéressant que tous sachent d’où ils sortent etoùilssont.

Arrivé à l’âge de quatre-vingts ans, infirme, j’ai trouvé la satisfaction d’un orgueil légitime à entreprendre ce travail que, seul, sans doute, je pouvais mener à bonne fin.

Paris, 20 novembre 1877.

Jean-Baptiste BAILLIÈBÈ,

BAILLIÈRE, Pierre-Nicolas, maître drapier, à Beauvais, marié en premières noces à Marie-Marguerite Taconnet ; marié ën secondes noces à Marie-Clotilde Lânterisuer, tous trois décédés à Beauvais.

De ces deux mariages sont nés un grand nombre d’enfants dont l’aîné du premier lit est :

Baillière, Pierre-Nicolas, né à Beauvais, le 14 octobre

LIVIÈRE, Jean-Baptiste, maître drapier, à Beauvais, marié à Marie-Suzanne Gaudoin, tous deux nés-et décédés à Beauvais. De ce mariage sont nés :

1“ LmÈRE, Marie-Anne-Suzanne, née à Beauvais, le 15 mai

2“ Livière, Jean-Baptiste, marié à sa cousine germaine Marie-Louise Boucher.

S® Livière, Angélique, mariée à François Picard,

BAILLIÈRE, Pierre-Nicolas, né à Beauvais, le 14. octobre 1770, wa^^re drapier, marié, le 20 juin 1791, à Marie-Aime- Suzanne Livière, née à Beauvais, le 15 mai 1772.

1° Décédé à Beauvais, le 21 décembre 1847.

2“ Décédée à Beauvais, le 6 novembre 1865.

Sur la pierre du tombeau de la FAMILLE BAILLIÈRE, que j’ai fait élever en 1864, dans le cimetière de Beauvais, à la mémoire de mon père et de ma mère, j’ai fait placer l’inscription suivante : . ,

. « Doués d’un sens droit et d’un cœur honnête, ils ont su, j)ar leurs exemples et leurs conseils, inspirer à leurs enfants l’amour du bien.

» Dieu bénisse leur mémoire. »

Au convoi qui conduisait ma mère au cimetière, son petit-üls Henri Baillière a prononcé les paroles suivantes ;

« Avant que cette tombe se referme à jamais sur notre mère, permettez à un de ses petits-enfants de vous rappeler en quelques mots, à vous tous qui l’avez connue, la vie de celle qui, parvenue au terme d’ünc longue carrière, vient de s’éteindre, après avoir été un modèle et un lien pour toute sa famille.

» Sans instruction, mais avec un sens droit et un cœur honnête, elle sut inspirer à ses enfants et à tous ceux qui l’entouraient l’amour du travail, du travail qui, pendant les dures années et les temps difficiles qu’elle eut à traverser, avait été une nécessité et un besoin, avant d’être une vertu, et qui, plus tard, lorsque l’àge vint, lorsque disparut toute inquiétude pour son avenir et celui de ses enfants, resta pour elle un culte vénéré, d’autant plus qu’elle voyait son exemple suivi par tous les siens.

» Lien d’une famille nombreuse, qui est répandue partout et qui s’est fait un triste devoir de se réunir tout entière autour du cercueil, elle s’en va, nous laissant un gage commun : le souvenir de cette bonté patriarcale que l'âge et les infirmités n’avaient pas affaiblie, et qui se reflétait dans la sérénité calme et souriante de son visage. 11 nous reste plus encore ; le souvenir de ses vertus chrétiennes ; ses vertus lui auront mérité le ciel où nous pourrons encore l’invoquer tous.

» Adieu ! Adieu ' » (Le Moniteur de l’Oise, 10 novembre 1865.)

Du mariage de P.-N. Baillière et de Suzanne Livière sont nés dix enfants.

I. Baillière, Pierre-Nicolas-François, né à Beauvais, le 26 juin 1792, décédé à Beauvais, en décembre 1792.

II. Baillière, Jean-Baptiste-Égalité, né à Beauvais, le h, germinal, an II (24 mars 1794), décédé à Beauvais, le 27 vendémiaire, an IV (19 octobre 1795).

III. Baillière, Pierre-Nicolas, né à Beauvais, le 23 pluviôse, an IV (13 janvier 1796), marié à Beauvais, en 1822, à Joséphine Boulanger, décédé, à Boissy-sous-Saint-Yon, le 24 juillet 1850. De ce mariage était née Éiéonie-Joséphine Baillière, décédée à Paris, en 1831.

IV. Baillière, Jean-Baptisle-Marie, né à Beauvais,le 30 brumaire, an.IV,(20 novembre 1797).

V. Baillière, Louis-Hubert-François, né à Beauvais, le 2 nivôse, an VIII (23 janvier 1799). ■

VI. Baillière, Suzanne-Françoise, née à Beauvais, le 10 vendémiaire, an XI (^2 octobre 1802).

VII. Baillière, Benjamin-Napoléon, né à Beauvais, le 23 floréal, an XII (13 mai 1804), décédé à Beauvais, le 13 août 1807.

VIII. Baillière, Germer-Jules-Mathieu, né à Beauvais, le 14 avril 1807.

IX. Baillière, Pierre-François-Hippolyte, né à Beauvais, le 9 février 1809.

X. Baillière, Prosper-Antoine-René, né à Beauvais, le 12 novembre 1810.

Les enfants désignés par les numéros I, II, III et VII étant décédés sans postérité, il n’y a pas lieu de donner d’autres indications.

BAILLIÈRE, Jean-Baptiste-Marie, né à Beauvais,

30 brumaire, an VI (20 novembre 1797). Libraire (25 novembre 1818). Membre du Conseil d'escompte de laBanque de Finance, (1850 à 1864). Chevalier de la Légion d’honneur (24 janvier 1852).Marié, en premières noces, le 9 novembre 1824, à Céline-Adélaïde Ratier(I), née à Paris, le 20 pluviôse, anXIlI, décédée à Paris, le 19 janvier 1827, sans enfants.

Marié, en secondes noces, le 7 février 1828, à Marie-Georgette Meaox Saint-^Marc(2), née à Paris, le 30 mars 1808, décédée à Paris, le 2 août 1859.

Sur le tombeau de la FAMILLE JEAN-BAPTISTE BAILLIÈRE au cimetière Montparnasse, j’ai fait inscrire :

i( Elle fut la meilleure des épouses et la plus tendre des mères ; ses vertus, les éminentes qualités de son cœur et de son esprit laissent à sa famille des exemples et des regrets éternels. »

Au mariage de sa fille, madame Aug. Voisin, à la mairie du XP arrondissement, M. Jules Delalain, maire, a prononcé les paroles suivantes :

« Mademoiselle, vous serez pour votre époux, comme madame votre mère le fut pour votre père, la femme forte dont parle l’Ëvangile, qui soutient et encourage au milieu des vicissitudes inévitables de la vie, qui contribue par la douceur de son caractère et l’à-propos de ses conseils aux travaux et aux œuvres d’un époux dont elle a le droit d’être fière. »

1“ Fille de Séverin Ratier, marchand de nouveautés, et de Marie-Madeleine Gubillon, tous deux décédés à Paris :

Sœur de Félix-Séverin Ratier, docteur en médecine, né à Paris, en octobre 1797,! décédé à Paris, le 8 février 1866, marié à Thérèse Leroy-d’Étiolles, née à Paris, en 1801.

2» Fille de :

François-Isaac MpAux Saint-Marc, né à Paris, le 22 mai 1779, décédé à Paris, le 31 mars 1831 ; et de Reine-Pauline Serret, née à Valenciennes, le 24 mai 1784, décédée àVilleneuve-Saint- Georges, le 5 janvier 1867.

Sœur de :

I. Meaux Saint-Marc, Pauline-Esther, née à Faris, le 8 août 1806, mariée à Paris, le 28 avril 1825, à Pierre-Anatole Vacteur, né à Paris, le 3 juillet 1797, décédé à Villeneuve- Saint-Georges, le 15 février 1844.

De ce mariage sont nés à Paris : •

1° Julie-Pauline Vacteur, le 10 janvier 1827.

2° Esther-Reine Vacteur, le 28 janvier 1829, décédée à Villeneuve-Saint-Georges, le 10 mars 1853.

IL Meaux Saint-Marc, Paul-Albert, greffier de la justice de paix à Sèvres, né à Paris, le 9 juillet 1813, marié à Vüle-d’Avray, le 2 septembre 1847, à Louise-Marie Richetaux, née à Paris, le 8 février 1827.

De ce mariage sont nés à Sèvres :

1® Meaux Saint-Marc, Marie-Jenny, le 5 mai 1849, mariée à Sèvres, le 14 mai 1872, à Auguste-Julien Dardel, brasseur à Sèvres.

De ce mariage est né à Sèvres, le 26 juillet 1876, Marie- Pierre-Louis Dardel.

2® Meaux Saint-Marc, Paul-Henry-Francis, né le 16 juillet 1850, avocat à la Cour d’appel de Paris, marié à Ville-d’Avray, le 12 mai 1875, à Marie-Thérèse Jumel, née à Paris,le 25 mars

III. Meaux Saint-Marc, Charles-Isaac, né à Paris,.le 2 août 1824, licencié en droit, homme de lettres.

Du mariage de M. J.-R. Baillière et de mademoiselle Meaux Saint-Marc sont nés quatre enfants :

I. BAILLIÈRE, Émile-Jean-Baptiste-Albert, né à Paris, le 7 novembre 1831. Libraire à Paris, 1856; Membre du Conseil d’escompte de la Banque de France 1861; Membre de lu Chambre de commerce, 1870; Chevalier de la Légion d’honneur (4 mars 1874); marié à Paris, le 3 mars 1859, à Aline Bbazil (1), née à Paris, le 22 février 1838.

De ce mariage sont’ nés :

l® Baillière, Albert-Jean-Baptiste-Émile, né à Paris, le 28 novembre 1860.

2“ Baillière, Maria-Pauline, née à Paris, le 15 avril Itfel.

3° Baillière, Marthe-Aline, née à Paris, le 27 avril 1866.

4® Baillière, Armand-Charles-Louis, né à Paris, le 18 juin

(1) Fille de François-Philippe Brazil, né àParis en septembre 1798, droguiste à Paris, décédé le 10 juillet 1876, etde Aglaé- AgatheMASSiGNON, née à Paris le 29 juin 1812.

II. BAILLIÈRE, Marie-Pauline-Suzanne, née à Paris, le 21 juin 1839. Mariée à Paris, le 23 septembre 1858, à Auguste-Félix Voisin (1), docteur en médecine médecin de la Salpêtrière (1865), Chevalier de la Légion d’honneur (1871), né à Paris, le 25 mai 1829.

Be ce mariage sont nés :

1" Voisin (Jeanne-Henriette), née à Paris, le 16 juillet 1861.

2® Voisin (Henriette), née à Paris, le 29 août 1862.

3“ Voisin (André-Marie-Louis-Émile), né à Paris, le 2 novembre 1865.

4® Voisin (Henri-Marie-Léon), né à Paris, le 7 février 1872.

(1) Fils de Auguste Voisin, né au Mans, en 1799, marié à Paris, en 1828, à Henriette-Flore ^Gossiome, née à Paris, eu

1° Décédé à Paris, le 14 août 1859.

2° Décédée à Paris, le 26 mai 1859.

Frère de Félix Voisin, né à Paris le 3 décembre 1832, substitut du Procureur de la Républigue à Melun, Membre de la Chambre des députés en 1871, Préfet de police en 1876, Marié à Louise Rathier en 1854.

III. BAILLIÈRE, Henri-Paul-Charles, né à Paris, le 13 septembre 1840. Licencié en droit {août libraire à

Paris (1862); juge suppléant au Tribunal de Commerce de la Seine {août 1872) ; juge (l" janvier 1877); marié à Paris, le 28 décembre 1871, à Âlice-Sopbie-Justine Beau (1), née à Paris, le 22 octobre 1847, décédée à Paris, le l"" janvier 1876.

De ce mariage est né :

Baillière, Georges-Jean-Baptiste-Alexis, né à Paris, le 28 octobre 1873.

IV. BAILLIÈRE, Paul-Georges-Émile, néàParis, le 20 septembre 1851. Avocat à la Cour d’appel de Paris (1877).

(1) Fille de M. Alexis Beat?, banquier a Paris, et de madame Sophie Beau.

BAILLIÈRE, Louis-Hubert-François, né à Beauvais, le ‘ 2 nivôse an VIII (23 janvier 1799). Fabricant d’étoffes,- marié, le 29 juin 1820, à Marie-Anne-Badegonde Lécolle, née à Beauvais, le 9 nivôse an VIII (30 janvier 1799), décédé le 21 juillet

De ce mariage sont nés :

I. BAiLLiÈREj Louis-Auguste-Thomas,né à Beauvais, le 21 décembre 1827. Layetier-emballeur, à Paris; marié à Beauvais, le 23 février 1853, à Sophie-Pauline Cotty, née à Beauvais, le 17 novembre 1831 ; décédé à Paris, le 3 avril 1873.

De ce mariage sont nés à Paris :

1“ Baillière, Louis-Pierre-Nicolas, le 13 février 1854.

2" Baillière, Charles-Ludovic, le 21 avril 1855.

3“ Baillière, Albert-Auguste, le 13 juillet 1856.

4“ Baillière, Victor-Arthur, le 1" novembre 1857. '

5° Baillière, Alix-Victoria, le 2 novembre 1859.

IL Baillière, Eugène-André, né à Beauvais, le 21 janvier

III. Baillière, Suzanne-Eugénie, née à Beauvais, le 7 janvier 1840, mariée à Beauvais, le 6 décembre 1858, à Pierre-Constancièn Dubois, né à Breteuil, le 9 juin 1830. Maison de confection àBreteuil.

■Ji. —

BAILLIÈRE, Françoise-Suzanne, née à Beauvais, le 10 vendémiaire, an XI (2 octobre 1802), Mariée, le 2 juin 1823, à Beauvais, à Florent Bailly, décédé à Beauvais, le 28 février

De ce mariage sont nés :

I. Bailly, Charles-François-Jean-Baptiste, né à Beauvais, le 28 février 1825, libraire à Madrid (1848), sous la raison Bailly- Baillière, marié à, Madrid, le 10 décembre 1851, à Angela- Maria del Pilar Plano.

De ce mariage sont nés :

1° Bailly, Paquita-Francesca-Maria de las Mercedes, née à Madrid, le 24 septembre 1852.

2“ Bailly, Suzanna-Romana, née à Madrid, le 28 février

3° Bailly, Enrique-Roman, né à Madrid, le 9 août 1864.

4® Bailly, Antonio-Julian, né à Madrid, le 16 mars 1866.

II. Bailly, Hippolyte-Pierre-Henri, né à Beauvais, le 9 février 1826, docteur en médecine, chirurgien aide-major, décédé, en 1854, à Constantinople à la suite de la bataille de l’Alma, et inhumé à Péra.

III. Bailly, Gustave, né à Beauvais, le 14 novembre 1834, décédé à Madrid, lë 13 juin 1874.

BAILLIÈRE, Germer-Jules-Mathieu, né à Beauvais, le 14 avril 1807. Libraire à Paris (10 «septembre 1829). Marié à Paris, le 25 septembre 1832, à Marie-Thérèse-Virginie Besson, née à Paris, le 2 octobre 1812.

1° Décédé à Paris, le 18 décembre 1859.

2'’ Décédée à Paris, le 9 février 1875.

De ce mariage sont nés :

I. Baillière, Maria-Virginie, née à Paris, le 20 septembre 1833. Mariée à Paris, le 18 mai, à ,^d'rien Legouay, né au Mans, le 16 juin 1823. Passementier, à Paris.

De ce mariage sont nés :

1“ Legouay, Fernand, né à Paris, le 12 avril 1855.

2° Legouay, Marthe, née à Paris, le 12 avril 1857.

3? Legouay, Suzanne, née à Sceaux (près Paris), le 12 juillet 1861.

IL Baillière, Gustave-Germer, né à Paris, le 26 décembre 1837. Libraire à Paris (1860) ; Membre du Conseil municipal de Paris (novembre 1874). Marié à Paris, le 16 juin 1863, à Camille-Honoria Roche, née à Orléans, en 1843, décédée à Paris, le 24 février 1868.

De ce mariage sont nés :

1° Baillière, Madeleine-Germer, née à Beilevue, le 15 septembre 1864.

2'> Baillière, Raymond-Germer, né à Beilevue, le 27 août

Page 1