B E B T II A N D
J*allais chez toi t'annoncer cette affreuse nouvelle qu-* ma sœur elle-même ni*a apportée, quand j'ai rencontré mou neveu Augustin , qui m'a dit que tu travaillais ici. F A N c H o N.
Croyez que je prends infiniment de part.... mais peut étrf...
BERTRAND
Ah! ma bonne dame , sans cet événement que j'allais être heureux'! j'étais sur le point de d^ ouvrir enfin la personne qui l'an pasâé me sauva la vie et IV'ionneur...
La vie et l'honneur !
En me prêtant une son ne considérable» FA^CHONJà pan.
Il ne me connaît pas.
BERTRAND
Peiit-on se cacher ainsi f[uand on est si généreux! je donnerais pour savoir son nom.. . Mais maintenant je ne puis songer qu'à ma fille.
AUGUSTIN
Il n'y a pas un instant à perdre : venez, mon oncle, venez.
F A N c H G N , les arrêtant.
Je vous le dis encore , rien n'est désespéré.
BERTRAND
Comment?