‹ Fanchon la vielleuseChapitre 19 sur 52 · B E B T II A N D · texte numérisé non relu

B E B T II A N D

J*allais chez toi t'annoncer cette affreuse nouvelle qu-* ma sœur elle-même ni*a apportée, quand j'ai rencontré mou neveu Augustin , qui m'a dit que tu travaillais ici. F A N c H o N.

Croyez que je prends infiniment de part.... mais peut étrf...

BERTRAND

Ah! ma bonne dame , sans cet événement que j'allais être heureux'! j'étais sur le point de d^ ouvrir enfin la personne qui l'an pasâé me sauva la vie et IV'ionneur...

La vie et l'honneur !

En me prêtant une son ne considérable» FA^CHONJà pan.

Il ne me connaît pas.

BERTRAND

Peiit-on se cacher ainsi f[uand on est si généreux! je donnerais pour savoir son nom.. . Mais maintenant je ne puis songer qu'à ma fille.

AUGUSTIN

Il n'y a pas un instant à perdre : venez, mon oncle, venez.

F A N c H G N , les arrêtant.

Je vous le dis encore , rien n'est désespéré.

BERTRAND

Comment?

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