SCÈNE VII
I ANFAN, RAMPONNEAU.
FA^FAN, opcrcevant namponnpau.
Hé! hé! ma boite! il me semble que voilà une paire de hautde-chausses qui ne nous est pas inconnue. — A-t-il peur !
R A M PONN EAU j d^noe voix ^tranglde.
Pardon !
FANFAN
Moi, je n’ai rien à vous pardonner, mon tout doux : ce n’es pas moi que vous avez chagriné, c’est Zémirc que voilà. Voulez-vous demander pardon à Zémire?
RAMPON.NEAU, toujours cleint.
Oui, volontiers.
FANFAN
Ah ! Eh bien ! voyons, parlez, soyez éloquent ; dites : Mademoiselle...
RAMPONNÊAIJ, le regardant.
Mademoiselle?...
FANFAN
Quand je te le dis ! .
Oui! oui ! (a zdmire.) Mademoiselle, je... vous ai battue... je vous demande pardon... d’avoir pris cette liberté.
FANFAN , nieltaiit pied A terre.
Voilà tout? ce n’est guère! et je devrais te... Mais non, moi, je n’aime pas maltraiter les bêtes. Et puis Zémire est généreuse. Et puis je suis heureux. Tu es bien heureux ipie je sois heureux! — Va-t’en. (Rampenneau s’élance.) Reste... Tiens voir un peu Zémire.
RAMPONNEAU, effraye.
Moi ! oh !
FANFAN
Veux-tu bien ! (Ramponneau prend la bride de Zémiie. Fanfan fait rapidement quelques pas vers la maison du père François, s'arrête ému une secoudej puis fait les derniers pas plus vite encore, et regarde haletant dans l’intérieur par
les carreaux de la fenêtre.) Âh! le voilà! assls au soleil! hé! la mine.