SCÈNE IX
Les Mêmes, le bailli , ramponneau , LE PÈRE AN- TOINE, J EAN LOGNE, PATOCHE, lou» ir< gens du village
arrivant Irt uni aprèi lei aulrea. Plus tard, ANGELUS.
FAN FAN
Tiens! le tambour! ce n’est pas le rappel, j'espère.
ALISON
C'est pour la vente.
Quelle vente ?
FANFAN
ALISON
Eh donc! de la maison et du champ du père François.
Qu'on va vendre ?
FANFAN
ALISON
Mais dame ! oui, pour payer ce qu’il doit.
FANFAN, à lui-m«nae.
Ah ! et on m’a caché ça ! Le père François travaillerait chez les autres ! Ah ! si j’avais su ! est-ce que je serais revenu? On voulait encore de moi, là-bas 1 (a Rampooueau.) Hé! vous , le marchand d’hommes ! regardez-moi ce gars-là, c’est solide ! et sa jument avec son harnais, c’est tout neuf! et l’habit avec les fournitures, c’est tout bon! Je vends tout ça.
RAMPON N EAU
Je ne boudais pas contre.
FANFAN
Venez TOUS en arranger! (ii l entraine deiior«.)
Le Bailli eit au milieu du lliéitrc , le lamkour derrière lui, toiii le< iiayran» faitaut foule; Angclui, Guillemettc, Antoine, groupés prés de ia maison; F.infaii, quand il revient, est à l’autre extrémité, cache par Rainpouueau. Deuxième roulement de tambour.
LE BAILLI
Nous allons procéder à la vente du bien de François Giedelu. Pour la facilité des acheteurs , nous ferons deux lots séparés : le champ et la maison. Nous mettons d'abord en vente le