‹ Fanfan la tulipe drame en sept actesChapitre 39 sur 121 · ACTE II · texte numérisé non relu

ACTE II

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norin seulement. Vous ferez airêlcr à la Halle au Blé, et vous viendrez me reprendre ici, n’est-ce pas? ô le plus complaisante! le plus bourru des philosophes!

QUESNAV.

Oui, vous la fourvoyez singulièrement ma philosophie! Knfin, je suis à vos ordres, madame. — Ah! notre héros!

FAMFANj renlruiil essonffle.

Ouf! que voilà des gens têtus ! — Quand on vous répète, butors, que ce n’était pas madame de Pompadonr! — Mais le carrosse est aux armes de la marquise? — Eh bien, la marquise a fait reconduire dans un de ses carrosses cette jolie marchande, qui lui était venue livrer quelque fourniture, (so tournam VIT, Quc>nay.) C’est cc quc VOUS m’aviez dit, monsieiu’, et ce à qiioi rechignaient ces braillards : — Aon! Si! Mais!... — Quels cris de ménagerie !

MADAME DE POMPADOUU.

Et contre tous ces forcenés vous étiez seul?

E’AKFAiS.

Non, heureusement j’avais avec moi mon épée. -

MADAME DE POMDADOUn, his à Qiicsnaj.

Ce mot-là n’est pas d’un vilain, dites donc, Qiiesnay!

FANFAN

Ils étaient une vingtaine, j’ai couru sur eux et je les ai environnés...

QÜESNAV.

Et il a fallu dégainer ?

F ANFA N.

Non, je me suis moqué d’eux.

MADAME DE POMPAUOUR.

Que de remercîments ne vous dois-je pas, monsieur! Vous m’avez sauvée !

FANFAN

Moi, ma petite dame? je vous ai tondu la main pour passer un ruisseau, voilà tout. Enfin, maintenant, le chemin est libre.

MADAME DE POMPADOUR

Pardon! j’ai le droit de n’ètre pas brave, moi, et, si vous le permettez, je vais attendre encore quelques minutes !

FANFAN

Si je le permets !

MADAME DE P 0 M P AD 0 U R , à QiieiDay.

Eh bien, mon cher oncle, vous allez faire ce dont nous sommes convenus, n’est-ce pas ?

QUESNAV, à voix buse.

Songez cependant, madame...

MADAME DE POMPADOUR, haut, l’iDlerrompant,

Allez! je n’ai rien à craindre, je suis avec monsieur... et avec

son epée! (Quesnay son par l’escalier de ^aut.he«)

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