CL IU.EM ETTE
El je parie pourtant, motîsienr le savant, que je vas te faire sourire. (i.ui montrant le ciieioin Je gauche, ) Ticns^ lu n as qu à regarder là-bas, s’en venant à l’dgiise, la demoiselle deRosel, Blanche la bien nommée, fraîche et jolie malgré elle sous son deuil.
ANGELUS
Tais-loi, oh î tais-toi,Guillemette ! c’esttrop vrai qu’enla voyant venir, je ne pourrais m’empêcher de sout ire... si je la voyais venir seule... Mais regarde, elle est accompagnée de ce baronnet, son parent, qui est arrivé ici pour faire vendre ton bien, de ce M. de Fitz-Onnall, qui se dit devenu le tuteur de mademoiselle Blanche par la mort de sa mère, et qui veut la contraindre à le suivre à Paris, Nous n’allons seulement pas pouvoir lui adresser la parole !
GDILLEMETTE.
Bah! laisse faire la petite Guillemette, comme disait mon
oncle... (Elle lui parle bas.)