FANFAN, RAMPONNEAU, GUILLEMETTE
RAMPONNEAU, au fond, à part.
11 me semble que ceci intéressera assez le baronnet ! (n ouvre
la (lorle du fond à Guilleoiettc, qui entre, le «liage carhë par un «oile.) Voilà
celui que vous demandez, ma reine.
GCILL.EMETTE.
Eh bien, annoncez-raoi.
RAMPONNEAU
Aurai -je un baiser pour la peine?
GUILLEMETTE
Tnrlututu! sans savoir qui je suis?
RAMPONNEAU, la lutioaot.
Oh ! Guillemette ! est-ce que mon cœur ne vous a pas devinée? Monsieur le baronnet a dû vous dire que vous pouviez me faire toutes vos confidences. Ainsi je suis prêta recevoir...
GUILLEMETTE, lui allongeant une giflle.
Reçois.
FANFAN, au bruit.
Entrez.
RAMPONNEAU
.Merci.
FANFAN
Ah! c’est vous, Ramponneau, qui faites ce bruit?
RAMPONNEAU, SC titant la Joue.
Moi-même. 11 y a là une soubrette qui aurait quelque chose à vous dire en particulier.
FANFAN
A moi ! Dieu ! est-ce que ce serait déjà?... Oh ! je suis fou !
SCÈNFa XI
FANFAN, RAMPONNEAU, GUILLEMETTE, puis HONORIN, plus tarj ANGELUS.
GUILLEMETTE^ changeanl la voix.
Vous vous nommez Fanfan la Tulipe?
Oui, belle dame... J’ai entendu cette voix-là quelque part!
GUILLEMETTE
Défense de chercher à me reconnaître !
HONORIN, qui rient d'entrer par l’escalier de gauche.
Monsieur Fanfan la Tulipe?
FANFAN, SC relournaiit.
Tiens! un écho! — Présent!
HONORIN.
Un mot à l’oreille, je vous prie.
FANFAN
Lui aussi! — Dans une minute.*