‹ Fanfan la tulipe drame en sept actesChapitre 46 sur 121 · FANFAN, RAMPONNEAU, GUILLEMETTE · texte numérisé non relu

FANFAN, RAMPONNEAU, GUILLEMETTE

RAMPONNEAU, au fond, à part.

11 me semble que ceci intéressera assez le baronnet ! (n ouvre

la (lorle du fond à Guilleoiettc, qui entre, le «liage carhë par un «oile.) Voilà

celui que vous demandez, ma reine.

GCILL.EMETTE.

Eh bien, annoncez-raoi.

RAMPONNEAU

Aurai -je un baiser pour la peine?

GUILLEMETTE

Tnrlututu! sans savoir qui je suis?

RAMPONNEAU, la lutioaot.

Oh ! Guillemette ! est-ce que mon cœur ne vous a pas devinée? Monsieur le baronnet a dû vous dire que vous pouviez me faire toutes vos confidences. Ainsi je suis prêta recevoir...

GUILLEMETTE, lui allongeant une giflle.

Reçois.

FANFAN, au bruit.

Entrez.

RAMPONNEAU

.Merci.

FANFAN

Ah! c’est vous, Ramponneau, qui faites ce bruit?

RAMPONNEAU, SC titant la Joue.

Moi-même. 11 y a là une soubrette qui aurait quelque chose à vous dire en particulier.

FANFAN

A moi ! Dieu ! est-ce que ce serait déjà?... Oh ! je suis fou !

SCÈNFa XI

FANFAN, RAMPONNEAU, GUILLEMETTE, puis HONORIN, plus tarj ANGELUS.

GUILLEMETTE^ changeanl la voix.

Vous vous nommez Fanfan la Tulipe?

Oui, belle dame... J’ai entendu cette voix-là quelque part!

GUILLEMETTE

Défense de chercher à me reconnaître !

HONORIN, qui rient d'entrer par l’escalier de gauche.

Monsieur Fanfan la Tulipe?

FANFAN, SC relournaiit.

Tiens! un écho! — Présent!

HONORIN.

Un mot à l’oreille, je vous prie.

FANFAN

Lui aussi! — Dans une minute.*

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