SCÈNE IX FANFAN, RAMPONNEAU, GUILLEMETTE
RAMPONNEAU, au fond, à part.
Tiens ! tiens ! tiens I il me semble que ceci intéressera asst^x
le baronnet. (ll ouvre la porte du fond à GuUlemette, qui entre, le Tiis^d
cftcbé par un capnchon) Yollà celui quc VOUS demandez, ma remoi
6i FANFAN LA TJDLIPE.
GUILLBMBTTB.
Eh bien, annoncez-moi.
RAMPONNBAU.
Aurai-je un baiser pour la peine ?
GUILLBMBTTB.
Turlututu I sans savoir qui je suis ?
RAMPONNBAU, la loUnant.
Oh I Guillemette ! est-ce que mon cœur ne vous a pas devinée ? M. le baronnet a dû vous dire que vous pouviez me faire toutes vos confidences. Ainsi je suis prêt à recevoir...
GUILLBMBTTB, lui allonfeant une gifle.
Reçois !
FANFAN, au bruit.
Entrez I
Merci !
FANFAN
C'est vous, Ramponneau, qui faites ce bruit?
RAMPONNBAU, se tétant la joue.
Moi-même. Il y a là une soubrette qui aurait quelque chose à vous dire en particulier.
FANFAN
A moi? Dieul est-ce que ce serait déjà?... Oh ! je suis fou !