‹ Fanfan la TulipeChapitre 47 sur 126 · SCÈNE III FANFAN, RAMPONNEAU, FITZ-ONNALL · texte numérisé non relu

SCÈNE III FANFAN, RAMPONNEAU, FITZ-ONNALL

FANFAN, seul.

Je verrai... je verrai... qu'est-ce que je vais voir? (Bamponneaa entre par le fond.) Ramponneau! Alions! décidément, jo connais tout le monde à la cour.

BAMPONNEAU, surleseuU.

Monsieur le baronnet peut entrer.

Entra Fiti-OlUiaU,

7S FANFAlf LA TULIPE.

FANPAN, à part.

Ahl c'est là ce baroniveti

RAMPONNBAU, bas, à rUz-OmMU, montrut Faofon.

Yoift Mire iMoima.

FITI-ONNALL, aaflba4.<

Oui, c'est assez celui que je voyais. U n*a pas Tair méchant.

FANFAlf, sur le derant, è part.

Hum I mauvais regard I sourire insolent ! Tenons-nous.

FITZ-ONNALL, A Ramponneau.

Et vous dites que c'est lui qui aurait eu ce tôte-à-téte galant avec M"* de Pompadour?

BAMPONNEAU.

C'est lui-même.

FITZ-ONNALL, à part.

Ceci ferait les affaires de M. de Maurepas,

PANFAN, èpart.

Ah çàl m'a-t-il assez reluqué?

BAMPONNEAU, bas à Fite-OnnâU.

Je dois prévenir monseigneur que le gaillard n'est point sot...

FITZ-ONNALL,

Ni moi non plus, monsieur Ramponneau.

BAMPONNEAU.

... Et qu'il n'est pas précisément crédule.

FITZ-ONNALL.

Pourquoi ne me croirait-il pas? L'histoire que je vais lui dire est parfaitement vraie.

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