‹ Fanny Lear: comédie en cinq actesChapitre 10 sur 101 · SCÈNE V RIRNHEIM, NIQUETTB · texte numérisé non relu

SCÈNE V RIRNHEIM, NIQUETTB

BIRNHEIM.

Qu'est-ce que vous apportez-Ià, Niquette de mon cœur.

NIQUETTE.

Eh bien, monsieur, eh bien!... (Le regardant pendant qu*il 80

verse un petit rerre.) Si c'est Dieu possible... fâchë avec son père... à cet âge làl... Toute la vie alors...

BIRNHEIM, après avoir ba.

Bon, ça...

Comme cela, monsieur pense que je ferais bien d'aller à Paris?

BIRNHEIM.

Je crois bien, Niquette.

NIQUETTE.

Moi aussi, monsieur...

BIRNHEIM.

Eh bien, alors?...

NIQUETTE.

Je sais bien que mon maître est marié, il est marié, mon maître... mais comme il vit séparé de sa femme, comiue madame est à Paris, tandis que monsieur est ici, aux Charmerettes... c'est absolument comme s'il ne l'était pas, marié; et alors...

BIRNHEIM.

Etalons?

NIQUETTB.

Et alors... c'est comme si, moi censément, je me trouvais en condition chez un garçon... je ne peux pas supporter ça, monsieur, je ne peux pas, je ne peux pas.

BIRNHEIM.

candeur... ô vertu!...

MQUBTTE.

Voilà pourquoi je veux aller à Paris.

BIRNHEIM, avec fen.

Eh bien, Niquelte...

NIQUETTE.

Eh bien, monsieur... (FrondeTÎIle paratt an fond.) Ahl

Elle se sanve à droite.

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