‹ Fanny Lear: comédie en cinq actesChapitre 33 sur 101 · ACTE DEUXIEME · texte numérisé non relu

ACTE DEUXIEME

MAEIE, indiquant de 1^011 madame Brédif.

Cependant...

Eh bien, moi aussi, je suis en danger, cela est vrai, mais je ne suis pas perdu... Vous me défendrez...

MARIE

C'est une idée, cela...

FRONDEVILLE

Vous me défendrez... et à nous deux... j'espère... mais là, vrai, si j'étais seul...

MARIE, K madame Brédif.

Si madame veut me permettre de l'aider...

MADAME BRÉDIF *•

Mais, très-volontiers...

Les deux femmes se mettent a arranger les jardinières. FRONDEVILLE.

Monsieur et madame Brédif ont bien voulu venir passer quelques jours ici...

MARIE **

Ah! je suis vraiment heureuse... Je m'attendais à trouver ici un de nos amis, monsieur Birnheim.

FRONDEVILLE

Dans la campagne, Birnheim, — dans la campagne, —depuis quatre heures du matin.

MARIE

i^our parler de Fanny Lear aux échos*.^

FRONDEVILLE

Non 1 pour chasser. Monsieur Brédif et lui sont allés...

MADAME BREDIF, près de la fenêtre.

Je crois que voici ces messieurs...

Entreût Biiaheim et BrdUif,

^ Madame Brédif, Marie, Frondeville.

** Uadame Biédif, Fronde?ille» Maria.

4i FaNNY LEAR

Page 1