‹ Fanny Lear: comédie en cinq actesChapitre 35 sur 101 · ACTE DEUXIEME i · texte numérisé non relu

ACTE DEUXIEME i

VARIE, à part*

nie demande!...

FRONOEVILLB.

Où Tas-tu trouvé ?

BIRNHEIII.

Dans la pharmacie à Bidard.

FRONDEVILLB.

II était malade?

Non... Il était entré chez Bidard pour essayer de louer des chambres... Je lui ai dit que tu te fâcherais s'il ne venait pas chez toi... Croirais-tu que d'abord il a refusé?...

MARIE, à part

C'est bien de sa part, cela...

BIRNHEIM.

Alors je suis venu t^avertir, afin que tu m'autorises à aller le chercher et à employer la force, si cela est nécessaire...

FRONDEVILLB.

Mais sans doute... sans doute... va le chercher... (a Marie.) Mais pardon... j'oublie que maintenant c'est à vous...

MARIE^ résignée.

Tout ce que vous faites n'est-il pas bien fait?... FRONDEVILLB, à Bimheim.

Va vite, et ramène-lê...

tl remonte.

BIRNnBIM, à Marie.

Je n'ai pas pu lui dire que vous étiez ici... Je vais le lui dire et il est probable qu'alors...

n sort.

MARIE, à pan.

Comment a-til pu savoir que je n'étais pas en Italie et que j*étais ici ?

MADAME BRÉDIF.

Eh bien, monsieur Brédif... est-ce que vous comptez rester ainsi toute la journée?

BRÉDIF, gai se reposait sur le canapé.

Non pas. . je vais... (n se lève.) Ah! les jambes,.

MADAME BRÉDIF.

Allons, appuyez -vous...

BRÉDIP.

Qu'est-ce qu'elle vient faire ici, madame de Fronde ville?...

MADAME BRÉDIF.

Mais... j'espère bien qu'elle vient nous faire receveur<*gënerai.

Us sortent par l'angle à droite.

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