‹ Fanny Lear: comédie en cinq actesChapitre 52 sur 101 · H4RIE · texte numérisé non relu

H4RIE

Parce que, si elle s'apercevait de quelque chose... cela lui ferait de la peine... beaucoup de peine.

CALLlàRES.

Beaucoup de peine àGenevièvel

MARIE

Sans doute, puisqu'elle vous aime !...

DALLIÈRES.

Qu'est-ce que vous dites ?

MARIE

Je dis que Geneviève vous aime... Elle m'a avoue cela hier... Elle vous aime et elle croit que vous l'aimez.

GALLIÈRES.

Par exemple!...

MARIE

Oui. Elle se figure que si vous êtes venu ici, c'est à cause d'elle... Elle m'a aussi avoué cela.

CALLIÈRB9.

Et vous ne lui avez pas dit.. .

MARIE

Je ne pouvais pas, mon ami... mais vous le lui direz, vous, si vous vous en sentez la force...

GALLIERES.

Moi... comment voulez- vous que moi ?

MARIE

Alors, vous ne le lui direz pas... et elle continuera à vous aimer... voilà tout...

GALLIÈRES, hésitant.

Heureusement qu'il ne doit pas être sérieux... cet amour!...

MARIE

Vous VOUS trompez, mon ami, il est on ne peut plus sérieux. La pauvre enfant vous aime de toutes ses forces.

GALLIÈRES, se lève.

Ah ! Je compreuus, je comprends ! . . .

MARIE

Qu'est-ce que vous comprenez?...

74 FANNT LEAR

CALLIKRES.

Vous n« songes qu'à une choge... sauver mademoiselle de de Noriolis...

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