ACTE QUATRIÈME
Aax Roebes-Blanebes. — L^appartement dn marqnii de Noriotis. A droite, cheminée, guéridon et fanteail. A ganche, porte et fanteail. An fond, porte, fenêtre dans fangle à droite. Table atec tapif, taises, fla- •ons, etc., dans l'angle à ganche.
SCàNE PREMIERS FRONDEVILLE, BIRNHEIM, Un Domestique*.
LE DOMESTIQUE, introduisant Frondevllle ctBirnheim parla porte da fond. Ces messieurs sont bien persuadés que si je n'avais pas cru qu'il s'agissait de rendre service à monsieur le marquis, je n'aurais pas trahi ma maîtresse et donné à ces messieurs, en son absence, le moyen de s'introduire secrètement dans le château.
FRONDEVILLE
Nous en sommes persuadés.
LE DOMESTIQUE
Ce que j'ai fait, je l'ai fait à cause de ce pauvre monsieur qui, selon mon opinion à moi, n'est pas heureux ici, paa heureux 'Jù tout.
* Le ôlomeUiqae, Fronderille, Bimbeim.
FRONDEVILLE
C'est bon... Arriverons-nous bientôt ?
LE DOMESTIQUE
Nous sommes arrivés, monsieur.
BIRNHEIM.
Ah!
LE DOMESTIQUE
Nous sommes dans Tappartement particulier de monsieur le marquis.
BIRNHEIM.
Allons 1 elle ne Ta pas trop mal logé au moins...
FRONDEVILLE
Te figurais-tu qu'elle l'avait enfermé dans une cave?..,
BIRNHEIM.
Est-ce que je sais, moi ?
LE DOMESTIQUE
Tenez, vous pouvez, si vous le voulez, apercevoir monsieil le marquis par cette porte entr'ouverte.
Il montre ooe porte entr'oaverte à gauche.
BIRNHEIM.
C'est vrai, ma foi !... brrr... (a Frondeviiie.) Vois, toi. FRONDEVILLE, regardant à son tonr *.
Oui, c'est bien lui... pourtant, si on ne m'avait pas dit que c'est lui, je ne l'aurais certes pas reconnu, (a Birnheim^ montrant le domestique.) Tu as donné ce que nous avions prorois?,..
^tRNHBIM.
Oui...
LE DOMESTIQUE
Ce que j'ai de mieux à faire maintenant, c'est de me sauver dans nn endroit où la colère de madame ne puisse pasra'attraper...
Et pour nous en aller, nous?...
* FronJcvillo, Birnheimi lo domestique