DR SEIGNEUR
Ici, tlans les jeux du bel âge ,
Devrait s'écouler chaque jour !
Toute belle, de vasselage.
N’y paierait qu'un droit... i l’amour.
CBOSCR.
Changeons à loisir, etc.
CARLOS
Bravo, seigneurs !... Alphonse , allons, bois donc, G est ta dernière orgie. [morbleu !
Ob! non.
RODRIOCK.
Encore un |>eu.
CARLOS
Un coup de ce porto !
ALPHONSE
Je sens déjà ma tête...
CARLOS
Tu vas le marier et ton bagne s'apprête.
FERNAND
Qu’il jure en chancelant la conjugale foi !
CARLOS
Auprès de sénora, je la jurerais, moi.
51 i f4 >| (cto
FAXit t CK LE MAURE.
llODIIfil'K.
(7e*l liirn le plu* heureux époux de U province
mais»
Mai* ne pas prévenir de son li\ inen le prince! CARLOS.
C*est qu’ Alphonse est prudent, et de sa majesté Il redoute l’excès de générosité... [me ,
C’est qu’il craint que le mi, toujours par l>onté d'a- Mcs citera, ne s'intéresse un peu trop à sa dame. ALPHONSE.
Hein? sur un tel sujet ne raillons pas , seigneurs i
CARLOS
Alphonse, vous savez, n’aime pas les honneurs.
Sa jalousie, au comte, elle n’a pa* de bornes 1 Il est jaloux, je crois , de ses bêles à corne* ,
De s*** gros paysans , vassaux ; il est jaloux De ses mentes de chiens et de ses andalou*.
^ l'rès de son Isabelle , amoureux de sa chaîne ,
K( de sa liberté hâtant la fin prochaine,
Il est rêveur, distrait , et c’est avec ennui Qu'avec nous en ce jour, il chasse et boit citez lui. FRRNAND.
Il est amoureux fou!
AI.PHONSK.
Non , messieurs, je sou* jure !
cari os.
Il adore sa femme!
ALPHONSE
Ab ! messieurs, pas d'injuie !
FERRAND
brillant séducteur rte saurait en ce jour An moindre cotillon faire la moindre cour !
Il n’ose regarder en face une autre femme Que sa chère Isabelle... oui, d’honneur...
ALPHONSE
Sur mou ante,
Seigneurs, vous vous trompez RODRIGUE.
Pour un noble pourtant Il est par le pays uii iitoiceau bien tentant...