ACTE II
ISABELLE , »e jetant entre Alphonse et Farruck.
Ciel! arrête», Alphonse!...
FARRUCK , tirant on poignard.
Eh bien, qu’entre nous drus une lutte prononce! ISABELLE.
Farruck, je vous supplie !...
FARRUCK.
Oh ! je vous vois venir !
Vous tremblez maintenant de me le voir punir!
C’est pour lui , pour lui seul , que vous jetez des lar-
[mes!
Mais qu’un jour je sois là, faible, chétif, sans ar-
[mes,
Suppliant mon pardon, et grelottant d’effroi ,
Vous diriez : Le combat n’est pas douteux pour toi, Alphonse , saigne-le, va , mon coeur s’y résigne... Encore craindrez- vous que je ne l’égratigne!...
Eh bien donc, monseigneur, le vainqueur du taureau ,
Craignez-vous aujourd'hui d’attaquer un pourceau? Qui porte un nom de noble, est-il, je l’imagine, Dispensé de porter un cœur dans la poitrine !
( Grand mouvement d’Alphonse.) ISABELLE, N Alphonse.
Sa Hile est morte !... 6 ciel ! ils me glacent d'iffroi !
Que me demandes-tu?... de me battre avec toi?