F AH H UC K
Que Dieu vous soit en aide ,
Et qu'arrachant votre a me au mal qui la possède,
(A parL)
Il vous rende la joie... Ah! Dieu! quel front défait'.. Elle porte sa honte... et je suis satisfait !
Ma fille , votre sein nourrit une vipère ,
Car je lis dans votre ame.
ISABELLE
Oh ! se peut-il , mon pèie!
FAaauca.
Dieu ne me cache rien.
ISABELLE
Mais il est des péchés
Qui doivent dans le cœur toujours être cachés , Pourquoi donc...?
FARRUCK.
Des péchés , il n’en est pas , ma chère, Que le ciel ne pardonne au repentir sincère!...
Vous paraissez souffrir?
ISABELLE
Ou», d’horribles douleurs!
Et la nature encor me refuse des pleurs !
PARISCI.
Voire main est glacée... et votre œil plus ne brille...
ISABELLE, avec effroi.
Mon Dieu, vais-je mourir?
PARRCCE.
Confessez-vous , ma fille
Votre heure est ai rivée.
ISABELLE
O mon père !
FARRUCK.
A genoux.
Lmez votre ame à Dieu , ma fille, et signez-vous ( Farrock t'assied prêt de rideee qui cache Alphonse ; Isabelle est A genoux a scs pieds.)
ISABELLE, à eoix entrecoupée.
Mon père... j’obéis... à votre voix sacrée...
El du moins à la mort vous m’aurez préparée..
C’est pour avoir trompé... mon époux et 1 autel... Par un serment parjure... un serment criminel... Que Dieu doit me frapper... mais non pas, je le pense. Pour avoir d’un païen subi la violence...
D’un homme affreux... horrible...
FARRUCX.
Hein? mais remettex-vous ; Pariez plus haut, ma fille.
ISABELLE, d’une uoix étouffée.
Au lit de mon époux...
J’entrai , mon père...
FARRUCK.
Eh bien ?
ISABELLE-
Pour dot à sa famille...
J'apportai mon opprobre...
FARRUCK.
Hein ? plus haut donc , ma fille !
Je ne vous entends pas. Eh bien ! cet homme affreux?