RIEZ
1. — Maœimus (6). — Ancien abbé de Lérins, où il avait exercé le gouvernement des moines pendant les sept années qui suivirent la promotion de saint Honorât à l'évèché d'Ar^ les (7). Ceci fixe à l'année 433 son élection au siège de
(1) Inconnu au G. C.
(2) L'évêque Geraldus, qui porte dans le G. C. le n° 13, provient d'une pièce apocryphe. — Un Paulus est marqué dans une charte dont on ne donne pas le texte, mais qui semble datée d'une façon incohérente.
(3) D'Achery, Spicil., t. III, p. 343.
(4) Albanès, qui a publié cette charte d'après le Cartulaire d'Apt (Par. 17.778; G. C. nov., t. I, inslr., p. 442', adopte l'année 867, impossible, car alors la Provence obéissait à l'empereur Louis II. Même pour 863, il y a quelques difficultés (Poupardin, Le royaume de Provence, p. 34. note).
(5) Albanès insère ici un saint Sendard, marqué dans le G. C. après Geraldus; il n'a pour lui qu'une charte fausse (G. C. nov., t. I, p. 209, 210) et une mention dans une charte du XI* siècle, qui ne permet pas de le dater.
(6) Avant lui, le G. C. marque un s. Prosper, en notant bien qu'il ne doit pas être identifié avec le célèbre défenseur de saint Augustin. C'est saint Prosper de Reggio en Emilie.
(7) Krusch, M. G. Auct. anlUjuiss., t. VIII, p. Liv.
Riez. Il assista aux conciles de Riez (439), d'Orange (441) et de Vaison (442) ; signa les lettres arlésiennes de 450 et 451, et prit part au concile de Ravennius, dans l'affaire de Lérins. Il mourut le 27 novembre, jour où sa fête est marquée dans le martyrologe d'Adon. Sa vie fut écrite, au VP siècle, par Dynamius (1).
2. — Faustus. — Déjà évêque en 462(2). Il avait succédé à saint Maxime comme abbé de Lérins ; il lui succéda comme évéque de Riez. Après avoir pris une part active à toutes les affaires ecclésiastiques de son temps et de son pays, Fauste fut exilé, vers 477, parle roi Euric; il revint à Riez après la mort de ce prince, arrivée en 485. Il vivait encore quand Gennadius publia son De viris illustribus (3). — Fête, 28 septembre (4).
3. — Contumeliosus. — Il était déjà évéque avant la mort de saint Avit (518), qui lui adressa une lettre (5). Assista aux conciles de 524, 527, 529 ; déposé par celui de Marseille, en 533. Il est question de lui dans plusieurs lettres pontificales (6), jusqu'en 535.