Lamherim paraissent avoir siégé sous Louis le l'ieux
19. — Adn. — Peulôtre identique à Tévéque de ce nom qui figura aux assemblées de Thionville (835) etd'Ingelheim (840).
Après ces quatre noms, que j'insère ici sous le bénéfice des explications données plus baut, je placerai, sans être sfir qu'ils ne sont pas allribuables k une date plus ancienne, les noms (VErlardus^ lirochardus^ Archimbertus^ Aginnus, qui figurent dans la troisième série du catalogue.
A partir d'ici le carlulaire de Grenoble vient à notre secours.
24. — Dunctrannus (le Dalvarannus du catalogue?). — Le cartulaire de Grenoble fait de lui un contemporain de saint Harnard de Vienne (4), lequel mourut le 22 janvier 842.
(1) ActaSS,, ocl., t. I, p. 471» n« 34.
(2) Ci-dessus, p. 2^0. Elephus est peut-étro identique à AUuîfus.
(3) Le G, C. marque ici, pour l'ôliminer, un Salvius 11^ évidemment identique au saint Sauve de Valoncicnnes, cvéque de siège inconnu. — Vient ensuite un Luperosus ou Lupicinus , inconnu à la Chronique, et pour lequel on ne donne pas de référence précise.
(4) On pourrait se demander s'il s'agit ici du Barnard de Vienne ou de
En 855, les 8 et 9 janvier, il se tint à Valence un concile pour juger' Tévéque du lieu. S'agissait-il de celui ci ou du suivant? Comme rien ne prouve que le jugement se soit terminé par une sentence de déposition, la dernière hypothèse n'est pas exclue.
25. — Ratpertus, — Son nom apparaît, pour la première fois, dans un document signé par lui à Langres, le 19 avril 859 (1). Depuis, on le rencontre en diverses réunions d'évêques, dont la dernière est l'assemblée de Mantaille en 879, le 15 octobre.
26. — Isaac, — Signa, le 18 mai 886, au concile de Chalon-sur-Saône; il assista, le 28 janvier 899, à l'ordination de son métropolitain Ragenfred (2).
27. — Aimenricus. — N'est connu que par la liste du troisième cartulaire de Grenoble, qui le place ici. C'est évidemment VAymericus du catalogue.
Une liste épiscopale se lisait autrefois sur un feuillet d'une bible latine appartenant à Téglise Saint-Pierre de Genève. Cette bible est maintenant à la bibliothèque de la ville (n^ 1), mais le feuillet a disparu depuis longtemps. Il n'en reste qu'une copie, exécutée par le célèbre Fr. Bonivard (f 1570) et conservée dans ses papiers (3). M. Ed. Mallet en a publié le commencement jusqu'à l'évoque Frédéric (1030-1073) (4). Cette partie étant la seule
celui de Grenoble; mais la chronologie de celui-ci écarte la seconde hypothèse.
(1) Hardouin, Conciles, t. Y, p. 484.
(2) Marion, Cart. de Grenoble, p. 262.
(3) Ms. français, n" 138, à la bibliothèque de Genève; cf. le catalogue de Senebier (1779), p. 375.
(4) Mémoires et documents de la Société d*histoire et d'archéologie de Genève, t. V (1847), p. 358. Cf. Spon, Histoire de Genève (1730), t. I, p. 22; Besson, Mémoires pour Vhistoire ecclés, des diocèses de Genève, Tarantaise^Aoste et Maurienne, Nancy, 1759; von Mûlinen, Helvetia sacra, Berne, 1858, et surtout M. Besson, ouvrage cité p. 228, n. 2.
qui m'intéresse, je me borne à repioduire ici le texte de M. Mallet.
GeDevensis (1) ecclesia a discipulis apostolorum Paracodo et Dionisio
indata, Viennensibus episcopis.
i. Diogenus.