‹ Fastes épiscopaux de l'ancienne GauleChapitre 142 sur 220 · H. F>\, III, 17; IV, 1, 2, 3; X · texte numérisé non relu

H. F>\, III, 17; IV, 1, 2, 3; X

(4) Domesticus, IV, 3; referenddirius, X, 31.

(5) H. Fr., IV, 3, 4; X, 31; Virt. s. Mart., I, 9.

(6) H. Fr.y IV, 4, 11; X, 31; Gl. conf., 8.

ans, dix mois et vingt et un jours. Après lui, l'évêché demeura vacant pendant un an.

21. — Euphronius. — Grégoire de Tours (1) parle souvent de son prédécesseur immédiat. Il était de la même famille « sénatoriale » que certains des évêques antérieurs. Sous son épiscopat, la ville de Tours fut brûlée avec toutes ses églises ; un autre incendie dévora la basilique Saint- Martin. Le 18 novembre 567 il présida, à Tours, un concile national du royaume de Caribert; il figure aussi au nombre des sept évêques qui, probablement à l'occasion de ce concile, adressèrent une lettre collective à sainte Radegonde (2). Grégoire lui attribue dix-sept ans d'épiscopat et dit que le siège vaqua dix-neuf jours après Euphrone.

22. — Gregorius. — Il fut ordonné Tan XIIe de Sigebert (573) (3) par le métropolitain de Reims iEgidius (4). Le dernier chapitre de son Historia Francorum fut écrit Tan 21 de son épiscopat, Tan 5 du pape saint Grégoire, Tan 19 de Childebert II. Ces indications correspondent à une date tombant dans l'un des derniers mois de 594 (5). C'est à peu près le terme où s'arrête le IVe livre des Miracles de saint Martin, un ouvrage auquel Grégoire travailla jusqu'à la fin de sa vie. Son anniversaire était célébré le 17 novembre ; nous le connaissons par sa vie, composition tardive, il est vrai, du Xe siècle environ, mais qui, pour ce point, semble digne de créance. On peut donc fixer la mort de l'illustre évêque au 17 novembre 594.

(1) H. Fr., IV, 11, 15, 26; V, 49; IX, 30, 39, 40; X, 31 ; Virt, s. Mart., I, 28, 29, 30, 32; II, i; V itae PP., XV, 1 ; Gl. cotif., 9, 18, 19.

(2) Greg. Tur., II. Fr., IX, 39.

(3) Virt. s. Mari., II, 1. — Le jour n'est pas déterminable, car on ne sait quel jour est mort son prédécesseur. La date du 4 août, pour ce dernier événement, n'est pas traditionnelle (v. Boll. à ce jour); elle parait avoir été suggérée par celle de saint Euphrone d'Autun (3 aoùl).

(4) Fortunat, Carm., V, 3.

(5) Après le 3 septembre, date initiale du pape Grégoire. Le même passage de 17/. Fr. mentionne aussi la 31e année de Gontran, ce qui est une énigme, car la 31e année de Gontran correspond à 592, et ce prince est sûrement mort avant l'année 594.

"23. — Pelagius (i). — Une lettre du pape saint Grégoire, datée du mois de juillet 596 (2), lui recommande ses missionnaires partis pour l'Angleterre.

'24. — Leupacharius. — Hébergea saint Colomban conduit en exil, l'an 14 de Thierry II (608-9) (3). Il est à croire qu'au moment du concile de Paris. 8 octobre 614. il était mort ou mourant, car le siège de Tours est le seul siège métropolitain dont le titulaire n'ait pas assisté à ce concile. On arrive du reste à peu près au même résultat en calculant d'après le catalogue.

25. — Aigiricus. — Mentionné dans le testament de saint Bertram du Mans 27 mars 616) [4) comme ayant passé un contrat avec cet évèque.

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