‹ Fastes épiscopaux de l'ancienne GauleChapitre 42 sur 220 · Caregisilus · texte numérisé non relu

Caregisilus

(1) Cet évéque n'est mentionné que dans la liste; mais, à partir du commencement du VIe siècle, elle parait digne de foi.

(2) Baudonivia, Vila s. Radeg., II, 5.

(3) Greg. Tur., Hist. Fr., IV, 18.

(4) H. Fr., VII, 24; IX, 30, 33, 39, 40, 41, 43; X, 15, 1G; Virl. s. Martini, II, 44; Gl. conf., 104.

(5) Elle fut l'occasion du poème X, 14, de Fortunat; Grégoire parle {Virt. s. Mart., IV, 32) d'un miracle arrivé alors; cf., sur Platon archidiacre, H. Fr., V, 49.

(G) VU» s. Radeg., II, prol.

(7) Hist. Lang., II, 13..

il. — Ennoaldus. — Siégea, en 614, au concile de Paris (1).

12. — Iohannes. — Assista , en 627, au concile de Clichy (2).

13. — Dido. — Mentionné dans la vie de saint Léger d'Autun (3), dont il fut l'oncle, et qui fît sous sa direction ses débuts dans la cléricature. L'un des biographes (Ursinus) rapporte que Léger, d'abord envoyé à la cour de Clotaire II, fut remis par ce roi aux soins de son oncle. Ceci suppose que Dido fut promu en 628 ou 629, dans les deux dernières années de Clotaire II, après le concile du 27 septembre 627. Il siégeait encore en 656, au moment où mourut Sigebert II ; il fut alors chargé par Grimoald d'accompagner en Irlande (in Scotia) Dagobert, fils du roi défunt, que Ton envoyait en exil (4). Nommé dans une charte (authentique?) de Childéric II, en date du 1er mars 669 ou 670(5).

14. — Ansoaldus. — Cet évèque est mentionné dans les vies de saint Léger et de saint Philibert. Ses rapports avec celui-ci n'ont pu commencer avant Tannée 676 (6). On a publié récemment une charte d'Ansoald en faveur de Philibert et de son monastère de Noirmoutier, donnée en 677 (7).

(1) Ne pas confondre cet évéque avec Haimoald, évéque de Rennes, dont il est question dans le testament de saint Bertram du Mans.

(2) Le G. C. insère ici saint Emraeran de Ratisbonne, que la tradition bavaroise représente comme ayant été d'abord évéque de Poitiers. Le catalogue de Poitiers ne le mentionne pas, peut-être à cause de son abdication, peut-être aussi parce que la tradition de Ratisbonne est mal fondée.

(3) Acta SS. oct., t. I, p. 464 (c. 2).

(4) Liber hist. Francorum, c. 43.

(5) Pardessus, 357.

(6) Ces rapports eurent pour point de départ l'exil de Philibert, qui fut enlevé à son monastère de Jumièges et incarcéré, à cause de son attitude hostile envers Ebroïn. Cette attitude était motivée par les violences d'Ebroïn depuis sa sortie de Luxeuil et sa rentrée au pouvoir, événements qui ne sont guère antérieurs à 676.

(7) 1er juillet, 1er avril a. secundo Dagoberti régis. Cette charte a été éditée par M. Léon Maître dans la Bibl. de VEcole des Chartes, t. LIX (1898), p. 239. Le 1er juillet est la date de la charte elle-même, le 1er avril la date de l'insinuation. Dagobert II n'a pas commencé à régner avant l'au-

En 688, il contresigne une charte rémoise (1). Huit ans après, en 696 ou 697, nous trouvons sa signature au bas du privilège d'Agérad pour Saint-Père de Chartres (2). Il est également mentionné dans deux chartes royales, l'une de Clovis III (28 février 693), l'autre de Childebert III (14 mars 696 ou 697) (3). Il fit transférer à Saint-Maixent les restes de saint Léger; une des biographies de celui-ci, celle d'Ursinus, lui est dédiée. Un fragment de son testament s'est conservé (4).

15. — EparcMus. — Mentionné (Ebarcius) avec le précédent et le n° 17, dans une liste d'évêques bienfaiteurs de l'établissement monastique de Nouaillé, liste contenue dans un diplôme de l'année 794 (5).

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